Le Jean Bouin bis

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 Archives : saison 2011-2012

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MessageSujet: Archives : saison 2011-2012   Dim 23 Fév - 10:17

SAISON 2011-2012








PALMARES

7ème du Top14
Demi-finaliste de la AmlinCup (défaite au RCT 32-29)




EFFECTIF

Arrivées : Milloud (CSBJ), Wright (Leinster), De Malmanche (Chiefs), Anton Van Zyl (Stormers), Mostert (Sharks), Chollon (UBB), Tomiki (Reds), Lyons (Scarlets), Kelleher (ST), Fillol (RM), Warwick (Munster), Contepomi (RCT), Turunui (USD), Sackey (RCT), Fainifo (ACTB), Williams (sale)

Christophe Laussucq, Pedro Ledesma (Staff)

 Joker World Cup (Aout-Novembre 2011) : Gobelet (BOPB, libre)

 Joker Médicaux (Mars-Juin 2012) : Georges SMITH (Suntory Sungoliaths), Atsushi Hiwasa (Suntory Sungoliaths)

Promus du CdF : Chabert, Tetaz Chaparro, Lavalla, Danty, Rokobaro

Départs : Ledesma (arrêt), Marchois, Bergamasco, Haskell, Leguizamon, Oelshig, Beauxis, Bousses (RM), Bastareaud, Phillips, Southwell, Weber, Raine, Gerber, Liebenberg (arrêt), Tardy, Joly, Dibel, Martinez, Del Moral (Staff), Faugeron (Staff)

_______________________________


Citation :


UN STAR AU SF !
GEORGES SMITH


                 George Smith joker médical
Publié le 20/03/2012 par Antoine Malbert      





George Smith rejoint le club comme joker médical.


Le
troisième ligne aile, George Smith va rejoindre le Stade Français Paris
jusqu'à la fin de la saison en tant que joker médical de Lei Tomiki.
Récemment champion du Japon avec son club Suntory Sungoliaths,
l'Australien arrivera demain à Paris.
   


UN JAPONAIS AU SF !


                 Atsushi Hiwasa arrive dimanche
Publié le 23/03/2012 par Antoine Malbert      
   



Le demi de mêlée Atsushi Hiwasa arrive dimanche à Paris.

Grâce à la collaboration avec le club des Suntory Sungoliaths, le demi
de mêlée international japonais jouera au Stade Français Paris jusqu'à
la fin de la saison. Le Japonais évoluait dans la même équipe que George
Smith. Le joueur de 24 ans, avait participé à la dernière Coupe du
Monde avec le Japon.
   

[/quote]

ENTRAÎNEURS

Mickael CHEIKA
Chris WHITAKER
Christophe LAUSSUCQ


Mario LEDESMA



PILIERS

David ATTOUB


Stan WRIGHT


Nahuel TETAZ CHAPARRO


Rodrigo RONCERO


Rabah SLIMANI


Benjamin CHABERT


Olivier MILLOUD



TALONNEURS

Dimitri SZARZEWSKI


Laurent SEMPERE


Rémi BONFILS


Aled de Malmanche



2EME LIGNE

Pascal PAPE


Tom PALMER


Alexandre FLANQUART


Anton Van ZYL


Gerard MOSTERT


Scott LAVALLA



3EME LIGNE

Sergio PARISSE


David LYONS


Antoine BURBAN


Pierre RABADAN


Hugues BRIATTE


Arthur CHOLLON


Lei TOMIKI


Georges SMITH




DEMIS

Jérôme FILLOL


Julien DUPUY


Byron KELLEHER




Felipe CONTEPOMI


Paul WARWICK


Jules PLISSON



CENTRES

Martin RODRIGUEZ GURRUCHAGA


Gonzalo TIESI


Quentin VALANCON


Morgan TURINUI


Jonathan DANTY


Jean Baptiste GOBELET (Aout-Novembre 2011, Joker WC)



AILIERS

Julien ARIAS


Francis FAINIFO


Paul SACKEY



ARRIERES

Hugo BONNEVAL


Djibril CAMARA


Paul WILLIAMS


Alexander ROKOBARO



Présentation détaillé des joueurs : http://jeanbouin.forumsactifs.com/t150-l-effectif-2011-2012

Bilan statistique de l'effectif : http://www.itsrugby.fr/equipe-effectif-statistiques-stadefrancais.html

Citation :




                 Le bilan de la saison



         Publié le 15/05/2012 par Antoine Malbert      

   


 

   




Retrouvez tous les chiffres sur la saison du Stade Français Paris.


7 :
Le Stade Français Paris termine sa saison à la septième place du
classement. C’est quatre places de plus par rapport à l’année dernière.

A domicile :
4 : Paris se classe quatrième du classement des équipes à domicile : 10 victoires/ 2 nuls/ 1 défaite.

Attaque : 413 points

Défense : 242 points

Points de bonus : 5 offensifs / 1 défensif.

Extérieur : 

14 : Le Stade occupe la quatorzième place des équipes à l’extérieur : 1 victoire / 12 défaites.

Attaque : 155 points

Défense : 346 points

Point de bonus : 1 offensif / 3 défensifs.

333492 : Le Stade a la meilleure affluence de la saison avec 333492 spectateurs.

568 : Paris a marqué durant toute sa saison de Top 14 Orange, 568 points (7ème attaque du championnat).

588 : Cependant, les Stadistes ont encaissé 588 points.

50 : Les
Parisiens se sont montrés prolifiques puisqu’ils ont inscrit 50 essais.
Ils se classent à la quatrième place du classement des essais.  



21 : Parmi l’effectif, 21 joueurs ont marqué au moins un essai cette saison en championnat.

76 : Les buteurs du Stade ont passé 76 pénalités en 26 matchs de championnat.

76 : Avec 76 pénalités encaissées, Paris fait partie des équipes qui ont concédées le moins de pénalités.

25 : L’équipe a reçu cette saison 25 cartons jaunes. Avec 4 cartons obtenus, Felipe Contepomi est le joueur le plus sanctionné.

77,1 % : Les buteurs du Stade ont eu 77,1 % de réussite au pied. Ils ont passé 118 coups de pied sur 153 tentatives.

206 : Julien
Dupuy est le meilleur réalisateur du club avec 206 points marqués.
Cette saison, le demi de mêlée a passé 50 pénalités, 23 transformations
et a inscrit 2 essais.

41 : 41 joueurs ont été utilisés cette saison en championnat par les entraîneurs.

5 : Pascal Papé et Julien Arias sont les meilleurs marqueurs de l'équipe avec 5 essais chacun.

1821 : Avec
1821 minutes passées sur les terrains, Paul Sackey est le joueur qui a
été le plus utilisé par le staff. Cependant, un joueur a joué tous les
matchs du championnat. Il s'agit du troisième ligne David Lyons qui a
été à 23 reprises titulaire et 3 fois remplaçants.
   




MAILLOTS








BONUS







PREMIER DERBY AU SDF

Citation :



Stade Français - Racing Métro: les présidents lancent le derby

http://www.lefigaro.fr/sport/2011/12/02/02001-20111202ARTFIG00670-stade-francais-racing-metro-les-presidents-lancent-le-derby.php



Conférence de presse avant Stade Français Paris - Racing Métro 92


http://videos.stade.fr/video/iLyROoaf2tvQ.html

Thomas Savare : "Le club de la capitale, il y en a un, c'est le Stade ...











Citation :




Malabar au Stade Français



       Mabulle, la mascotte de Malabar, jouera les supporters  

         
Malabar, marque de bubble gum du groupe Cadbury, annonce son
partenariat avec le Stade Français Paris à l’occasion du match de la
22ème journée du Top 14 : Stade Français - Stade Toulousain, au Stade de
France qui aura lieu demain. La marque entrera en scène samedi
après-midi dans une déferlante de bulles.











http://photos.stade.fr/v/110520/111029/?g2_page=1

Citation :


PREMIER MATCH DELOCALISE AU MMArena (LE MANS)

Le Stade français à la conquête du MMArena
jeudi 22 mars 2012


Avec un stade rempli samedi, le président du Stade français, Thomas Savare a réussi son pari.

Pierrick Baudais


Top 14. Stade Français - Agen (samedi à 14 h 15 au MMArena).  Grande première rugby au Mans dans un stade déjà quasiment comble.

Un match de rugby du Top 14 au MMArena, qui aurait pu imaginer cela il y a
encore quelques mois ? Sûrement pas grand monde dans une ville qui
respire basket ou football. Mais un homme, Thomas Savare, président du
Stade français, a décidé d’inverser la tendance. Dans la droite lignée
de son prédécesseur Max Guazzini, il a décidé de surprendre. Plus
habituée à se délocaliser au Stade de France voire au Parc des Princes,
l’équipe parisienne déboule cette fois-ci dans la Sarthe pour la 21e
journée du championnat et la réception d’Agen. Un choix qui peut étonner
mais qu’assume totalement le président parisien : « La décision a été
prise il y a deux mois et demi. Nous avions plusieurs options mais Le
Mans nous a paru la meilleure. C’est un très beau stade qui ressemble un
peu au prochain stade Jean-Bouin (ndlr : qui sera inauguré en août
prochain). Cela s’annonce en tout cas très bien, ça sera une belle fête.
On est le club le plus titré dans le nord de la France et c’était donc
une bonne occasion de se délocaliser dans une région qui aime le rugby
mais où il n’y a pas beaucoup d’offres. Il y a un vrai intérêt pour ce
sport dans l’ouest, beaucoup de personnes s’étaient déplacées quand
l’équipe de France avait joué à Nantes. »

Une opportunité également d’accueillir plus de monde que dans un stade
Charléty qui sonne souvent creux. « C’est vrai que Charléty est un peu
plus dur d’accès, reprend Thomas Savare. Nous sommes habitués à innover
et la plupart de nos supporters sont contents d’assister à un beau match
au Mans. Ca change de la routine. On n’exclue d’ailleurs pas d’y
retourner un jour. »

500 supporters parisiens au Mans

Pour cette grande fête de l’ovalie, les stadistes pourront compter sur le
soutien d’environ 500 supporters parisiens qui feront le déplacement en
bus samedi matin. Le président des « Amis du Stade français »,
Jean-Pierre Bacon, est en tout cas ravi de faire le voyage : « A
Charléty on s’ennuie un peu car les spectateurs sont loin du terrain,
l’ambiance s’évapore, ce n’est pas chaleureux. Ici il y aura un stade
plein. C’est aussi une façon pour nous d’apporter les valeurs du rugby,
comme le fait de ne pas siffler les adversaires, dans une autre région.
Des drapeaux seront distribués dans le stade et on espère que les
Manceaux prendront fait et cause pour nous. » Un peu plus de deux mois
avant la venue de l’équipe de France de football, la MMArena aura samedi
une première occasion de vibrer.

Le spectacle avant, pendant et après

Comme à son habitude, le Stade français a prévu d’assurer le show avant et
après le match. Au programme, un spectacle de pom-pom girls, un karakoé
géant et un feu d’artifice pour clôturer la fête. La seule incertitude
concerne l’arrivée du ballon. Doit-on s’attendre à un hélicoptère ?
Pour ce match, les hommes de l’entraîneur Michael Cheika arboreront un
maillot aux couleurs du GP de France moto, lequel se disputera du 18 au
20 mai prochain sur le circuit Bugatti.

http://www.ouest-france.fr/sport/dma_une_-Le-Stade-francais-a-la-conquete-du-MMArena_44096-2058131-fils_filDMA.Htm

                 Un Paris de gala



         Publié le 24/03/2012 par Antoine Malbert      

   


 
   




Le Stade Français Paris remporte le match avec le point de bonus offensif contre Agen sur le score de 53-27.


Pour
une première délocalisation au Mans, on peut dire qu’elle est réussie.
On a eu le droit à du spectacle,  du public, du jeu, des essais, des
gros plaquages, et en prime un point de bonus offensif. 
On pouvait
craindre  ce match à « l’extérieur » mais au final, Paris s’est senti
comme un poisson dans l’eau dans son nouveau jardin. Déchainés, les
Parisiens ont multiplié les temps de jeu avec beaucoup d’intensité.
Dépassés, les Agenais se sont réveillés trop tard pour espérer rapporter
quelque chose du MMArena. 
Pas de mêlée, pas de victoire ! Aujourd’hui
celle du Stade a dominé les débats durant toute la partie. Les avants
ont avancé constamment permettant aux ¾ d’enchaîner de beaux mouvements.
Dans un match à sens unique, Paris aura livré une partition quasi
parfaite avec à son actif sept essais.

Dans sa course à la
qualification, Paris doit profiter de ses trois matchs d’affilée à
domicile pour revenir dans les six premiers du championnat. Pour
l’instant, il fait un sans faute. Face à un concurrent direct et à
seulement trois points du Stade au classement, Paris se devait d’abord
de prendre ses distances avec celui-ci.

Le récital des avants
débutait dès l’entame du match. Ils permettent à Felipe Contepomi
d’ouvrir le score sur une pénalité. Il sera imité dans la foulée par
Barnard (7ème 3-3).
Le rythme imposé par les Parisiens met à mal les
Agenais. L’arbitre n’hésite pas à sortir un carton jaune pour Tian dès
la douzième minute. Une faute lourde de conséquence pour le SUA. En
supériorité numérique, le Stade va concrétiser sa domination par Sergio
Parisse parti au ras de sa mêlée. 
A partir de là, le show parisien
débute. Des percées, des charges au ras, des relances, des beaux gestes,
tout y passe. A la suite d’un contre bien mené par un Felipe Contepomi
très en vue, les Parisiens enchaînent les passes dans la défense
jusqu’en terre promise. L'action est conclue par David Lyons
(17ème 17-3). Malgré une nouvelle pénalité de Barnard, Paris continue
son spectacle et monopolise le ballon. Les Agenais sont étouffés et
subissent l’envie parisienne. Incapables de contourner les avants du
Stade, ils se ravisent sur du jeu au large parfois bien joué mais sans
efficacité. Paris n’en demandait pas tant. Face à ces approximations, il
va prendre définitivement l’avantage au score grâce à une pénalité et
un essai de Felipe Contepomi (30ème 25-6).
Piqués au vif, les Agenais
donnent le tout pour le tout pour ne pas rentrer aux vestiaires avec un
score lourd. Une réaction récompensée par une attaque au large à la fin
de la première mi-temps par Agulla (35ème 25-13). Ce sera le score à la
pause.

Dans la lignée du premier acte, Paris impose tout de suite
son rythme. Avec plein de maîtrise, il reprend le contrôle du match par
ce qu’il sait le mieux faire : envoyer du jeu. Paris en conserve la
maitrise ainsi que son animation offensive ; du vrai rugby
« Champagne ».
 A la baguette, la charnière alterne parfaitement les
lancements. Ses initiatives sont une nouvelle fois récompensées par deux
essais coup sur coup de Felipe Contepomi et de Morgan Turinui (48ème
39-13). Au bord de la rupture, Agen tente un réveil et gêne un peu plus
le Stade. Malgré un avantage conséquent, le jeu reste totalement ouvert.
Au court du match, Felipe Contepomi reçoit un carton jaune en raison
des fautes successives du Stade. Une supériorité dont va profiter le SUA
en marquant un deuxième essai par Tian (69ème 39-20). Alors que l’on
pensait Paris fatigué,  celui-ci réenclenche la seconde pour terminer le
match en trombe en inscrivant deux essais. Le premier par Arias sur un
ballon de récupération. Le second par De Malmanche après un maul
dévastateur des avants. La messe semblait dite. Dans un sursaut
d’orgueil, les Agenais vont marquer un essai pour l’honneur.


Le
Stade Français Paris remporte le match avec le point de bonus offensif
sur le score de 53-27. A l’occasion de la 22ème journée du Top 14
Orange, Paris recevra le Stade Toulousain au Stade de France samedi 31
mars.
















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MessageSujet: Re: Archives : saison 2011-2012   Lun 24 Fév - 16:24

Samedi 21 Avril 2012
Dernier match de Roro à domicile avec le SF
SF-USAP



L'émotion de Roncero

Rodrigo Roncero raccrochera les crampons à
la fin de la saison. Pour sa dernière sortie à domicile, le pilier s'est
offert un essai avant de recevoir l'hommage de ses coéquipiers et du
public.


Il n'aura pas manqué sa sortie, c'est le moins que l'on puisse dire. Pour
son dernier match à domicile (il mettra un terme sa carrière à la fin de
la saison), Rodrigo Roncero s'est même offert un essai lors de la victoire du Stade Français sur Perpignan
(35-31).








Il était alors temps de recevoir un hommage appuyé de la part
de ses coéquipiers et du public de Charléty, notamment à travers une
vidéo retraçant les huit années du pilier à Paris.



«Je me suis dit : "c'est bon ça suffit". J'ai passé de très bonnes années
et je crois qu'il faut laisser la place à d'autres joueurs. Je pense que
c'est le bon moment pour moi de finir ma carrière. Voir tous ces
drapeaux, ces maillots avec marqué "Gracias Roro" (portés par les Parisiens durant l'échauffement), c'était quelque chose de très émouvant pour moi»,
a déclaré Roncero (35 ans).



Il évolue au Stade Français depuis 2004 et
compte 48 sélections avec l'Argentine, avec laquelle il avait conquis la
troisième place du Mondial 2007.



Un autre joueur était ému aux
larmes au terme de la rencontre. Dimitri Szarzewski, qui rejoindra les
rangs du Racing-Métro 92 la saison prochaine, a également disputé son
dernier match à domicile avec le Stade Français, dont il était le
talonneur depuis 2005. Ses larmes, tant à son entrée sur le terrain qu'à
sa sortie, valaient de nombreux discours.

http://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/L-emotion-de-roncero/278736

http://www.rugby365.fr/top-14/j24-roncero-l-adieu-a-charlety-840863.shtml



Citation :


Roncero: "Les meilleures années de ma vie"
Citation :


Le Stade Français, vainqueur samedi de l'Usap (35-31), a
su offrir, non sans mal, la sortie qu'il méritait à Rodrigo Roncero,
son fidèle pilier argentin qui, après huit saisons sous le maillot
parisien, a fêté son dernier match devant le public de Charléty en
signant l'un des eux essais de sa formation.


Rodrigo, ces adieux à votre public parisien étaient forts ?

Oui, très forts. Ces huit dernières années au Stade Français ont été les
huit meilleures années de ma vie. J'y ai vécu beaucoup d'émotions. De
très bonnes choses, de moins bonnes aussi. En tout cas j'ai beaucoup
profité durant tout ce temps, je me suis fait beaucoup d'amis.
Aujourd'hui, voir tous ces drapeaux, ces banderolles, voir plein de
monde avec les maillots "Gracias Roro", mes filles qui portaient des
maillots "Te quiero papa": ça m'a fait très plaisir, c'était beaucoup
d'émotion. J'ai pensé à beaucoup de monde, à tous ces matches, aux
premiers matches ici, avec Max, avec l'entraîneur Fabien Galthié, avec
Domi (Christophe Dominici), avec des joueurs comme Agustin (Pichot),
Pieter De Villiers, Sylvain (Marconnet)... Franchement, c'était très
émouvant pour moi. J'ai essayé de prendre le plus de plaisir possible
sur le terrain. Le Stade Français, c'est mon club. J'adore cette équipe,
elle restera toujours dans mon cœur.

Dans une telle situation, savoure-t-on chaque instant de la rencontre encore plus que d'habitude ?

Oui. Par exemple, si tu es un peu fatigué, tu te dis: "Allez, c'est ton
dernier match, tiens un peu plus !". J'ai vraiment profité au maximum.

Vous qui avez inscrit un essai aujourd'hui, envisagez-vous de vous reconvertir à l'arrière ?

(Rires) Cet essai, c'est un peu de la chance. Le plus important, c'est que l'on
ait gagné. Après, marquer un essai, c'est bien... Je ne me rappelle pas
de quand datait le dernier ! (sourire)

"Le bon moment pour dire: "le rugby, ça suffit""
Votre décision de raccrocher est-elle vraiment définitive ? Vos
coéquipiers semblent persuadés que vous pouvez continuer l'aventure
encore une saison...


Mes coéquipiers sont très gentils
(sourire)... Mais je pense que c'est le bon moment pour laisser la place
à d'autres joueurs. C'est le bon moment pour moi de finir ma carrière.
Quand tu commences à réfléchir, à te demander si c'est le moment
d'arrêter ou pas... C'est que c'est le moment. J'ai beaucoup parlé avec
mon entourage, mes amis. Ma femme surtout (Gabriela). C'est une personne
incroyable, qui a toujours été là depuis mes débuts. Ce n'est pas
facile d'être la femme d'un joueur. On voyage, on fait plein de choses,
et elle reste toujours derrière nous, nous soutient. S'il y a une
personne que je tiens à remercier infiniment pour ma carrière, c'est ma
femme. J'ai beaucoup réfléchi, et je crois que c'est le bon moment pour
dire: "le rugby, ça suffit".

Votre corps dit stop également ?

Non. C'est surtout ma tête.
Je préfère bien terminer. Vous savez, cela m'a pris une année pour
prendre cette décision. C'est très difficile. Et ça le sera encore plus
lorsque je verrai jouer le Stade Français à la télé... Mais ce sera une
autre vie, je me dois d'en profiter.

Quel restera votre meilleur souvenir sous le maillot parisien ?

Il y en a plein, mais le meilleur, c'est sans doute cette saison 2007,
avec ce titre de champion. C'était aussi une très bonne année pour moi
avec l'équipe d'Argentine et cette Coupe du Monde ici, en France. Mais
difficile de faire ressrotir un moment en particulier. J'ai vraiment
plein de bons souvenirs ici.

Le club nourrit encore des espoirs pour cette fin de saison. Votre dernière mission : ramener quelque chose ?

Oui. C'était mon dernier match à domicile, pas mon dernier de la saison
(sourire)... J'espère que l'on arrivera à gagner les deux prochains
matches -je parle de Toulon (Amlin Cup) et du Racing (Top 14, ndlr)-, et
faire quelque chose de beau. Je ne veux pas m'arrêter le 14 mai. Je
veux continuer le plus loin possible ! Pas pour moi, pour le club. Le
plus important, c'est que le club fasse une bonne saison. Nous venons de
vivres deux saisons compliquées. Cette année, il nous reste un peu
d'espoir. Il faut aller chercher tous les matches.

Quid de la Coupe d'Europe ?

Gagner un titre avec le Stade
Français est très important. L'Amlin Cup est devenue de plus en plus
compétitive. Il faut bien préparer ce match face à Toulon, où se jouera
la qualification pour la saison prochaine. L'an dernier, nous avions
perdu d'un point en finale contre les Harlequins, ce n'est vraiment pas
un bon souvenir...

Comment se profile votre avenir ?

Je vais rentrer en Argentine et commencer à travailler (sourire)... (Il est docteur en médecine, ndlr)

"Ce n'est plus le Stade Français d'il y a quelques années"
Car jusqu'à maintenant, ce n'était pas du travail ?...

C'est un travail... différent. Une chose que l'on fait par passion. Toute ma
vie, j'ai joué par passion. Je fais ça depuis que je suis enfant. J'ai
commencé à jouer avec les Pumas, et continué à être amateur: je jouais
tous les jours, parce que c'était ma passion. J'allais à l'université
de 7h du matin à 17h, puis j'allais m'entraîner parce que j'adorais ça !
Ce n'était pas un travail. Ça, c'est venu après. C'est donc un travail
un peu particulier. On y prend beaucoup de plaisir. Et je suis convaincu
que si l'on ne prend pas de plaisir, ce n'est pas la même chose. On
craque tout de suite. Tout ça, ce sont des souvenirs incroyables.

Un cabinet médical vous attend-t-il en Argentine ?

Je suis médecin, c'est vrai, mais je sais que je ne travaillerai pas en tant que
tel. J'ai fini ma carrière il y a dix ans, donc je ne m'imagine pas
recevoir des patients... A vrai dire, si j'étais moi-même patient, je
n'irai pas voir Rodrigo Roncero, je chercherais un autre médecin (rires) !

Etes-vous confiant pour l'avenir de ce Stade Français en reconstruction ?

Ce n'est plus le Stade Français d'il y a quelques années, c'est sûr. Mais
je suis très confiant. Cela va prendre du temps, ce ne sera pas
forcément la saison prochaine, mais je suis certain que le club arrivera
très haut en championnat. Il y a une très bonne équipe. Les deux
dernières années, on n'était pas les meilleurs, c'est clair. Mais avec
cette envie, avec le nouveau président, avec Michael Cheika, avec Mario
(Ledesma, ndlr) : on est entre de bonnes mains.

Le derby parisien du 5 mai prochain revêtra un enjeu majeur...

Il est interdit de passer à côté de ce match ! Il faut que l'on soit
conscients que c'est un match capital. Je crois que ce sera d'ailleurs
le match le plus important de la saison... Tout se jouera sur ce match !
Ce sera eux, ou nous. Ou Castres... Si l'on perd, on est sûr d'être en
dehors des barrages. Si l'on gagne, il restera de l'espoir.
Il s'agira d'un dépacement un peu particulier. Vous jouerez pour ainsi dire à domicile !
C'est
vrai qu'on a joué quelques matches au Stade de France (sourire). Ça
fera un peu bizarre de rentrer dans l'autre vestiaire... Mais on verra.
Ce stade, on le connaît bien, on s'y sent bien. On y a gagné, mais aussi
perdu beaucoup de matches. On se sentira chez nous, mais vous savez,
les matches ne sont pas gagnés parce que l'on se sent chez nous...

Néanmoins les Racingmen ont, sur cette pelouse de Saint Denis, moins de repères que vous.

Le Racing a monté de niveau depuis quelques matches. Ils commencent à bien
jouer, à bien s'entendre. Ils ont des qualités, du talent. Ce match
passera par le combat. Ce sera très compliqué !

On ne ressent pour l'heure pas vraiment cette la notion de "derby".
En Argentine, les derbys sont quelque chose de très fort. Sentez-vous
monter une tension comparable à l'approche de ce Racing-Stade Français ?


On ne peut pas comparer avec le foot, c'est complètement différent.
Aujourd'hui, il y a peut-être plus de rivalité entre le Stade Français
et Toulouse qu'entre le Stade Français et le Racing. Mais ça va venir.
Le Racing est monté en Top 14 il y a deux ans, et c'est de plus en plus
chaud. Dans quelques années, ce sera un vrai, vrai derby.

Même s'il ne s'agissait pas de votre dernier match sous les couleurs
parisiennes, comment avez-vous vécu les derniers jours, dernières heures
avant ce match ? Racontez-vous...


C'était difficile... Il me reste quelques matches avec l'équipe, mais je savais que c'était le
dernier à Charlety. Hier (vendredi), quand je me suis couché, j'ai
réfléchi, pensé à beaucoup de choses, je ne me suis pas endormi tout de
suite, ça a été difficile... Plus que d'habitude ! (sourire) Mais j'ai
beaucoup profité, j'ai pris beaucoup plaisir aujourd'hui. Je crois que
c'est le plus important (sourire).


http://www.rugbynews.fr/Actualites/Top-14/Les-adieux-de-Roncero-au-Stade-Francais-29661/?menu






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