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 Archives : Eté 2011, le SF sauvé des eaux !

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MessageSujet: Archives : Eté 2011, le SF sauvé des eaux !   Dim 23 Fév - 10:10

ETE 2011
LE SF SAUVE DES EAUX
!!!




http://www.lexpress.fr/actualite/sport/rugby/stade-francais-chronologie-d-une-arnaque_1005543.html

EPISODE 1 :
UN DEFICIT DE 2 MILLIONS à L'ETE 2010



Citation :


La facture devient salée pour le Stade Français


Le Parisien du 30.03.2010
http://www.leparisien.fr/abo-sports/la-facture-devient-salee-pour-le-stade-francais-30-03-2010-867874.php


Le Stade Français vit une saison noire. Après avoir glané cinq titres
nationaux depuis 1998, l'équipe chère à Max Guazzini traverse une
période pleine de remous. Les blessures, les suspensions et des
résultats décevants ont plongé le club dans une situation critique : à
trois de journées de la fin, il pointe à la neuvième place, avec
seulement sept points d'avance sur Montpellier, premier relégable. Mal
en point sur le plan sportif, le Stade Français l'est également sur le
plan financier.

On évoque un trou proche d'un million et demi d'euros, par rapport à
son budget prévisionnel de 21 millions
. Epinglé par la Direction
nationale d'aide et de contrôle de gestion (DNACG) de la Ligue nationale, Max Guazzini, président
et actionnaire majoritaire du Stade Français, sans doute accompagné
d'Eric Bastardie, responsable de la comptabilité, sera entendu
aujourd'hui rue de Liège par Dominique de Breyer et Jean-Christophe
Rougé, membres et financiers de la DNACG.

Que risque le Stade Français ?

Déjà en proie à des soucis financiers l'an passé, Max Guazzini avait
déjà dû se résoudre à se séparer de Juan Martin Hernandez, sa star
argentine. Les cinq matchs délocalisés au Stade de France, ajoutés à
l'expérience malheureuse du match de Coupe d'Europe disputé à Bruxelles,
n'ont pas rempli les caisses comme prévu. D'où un sérieux manque à
gagner. De fait, pour la première fois de son histoire, le Stade
Français est appelé à comparaître devant la DNACG au même titre que
Montauban et Bourgoin, en Top 14.

Convoqués à titre préventif, les
dirigeants parisiens devront amener des pièces justificatives pour
justifier du budget présenté en début de saison. S'ils présentent les
garanties financières suffisantes pour boucher le trou, tout devrait
rentrer dans l'ordre. Dans le cas contraire, tout un arsenal de
sanctions est prévu, avant la seconde comparution prévue le 15 mai.
Précision importante, le Stade Français ne fera pas l'objet d'un retrait
de points, puisqu'il est convoqué après la date butoir du 31 décembre.
En revanche, suivant l'importance du déficit et des erreurs commises, le
barème varie. Il va de l'interdiction de recrutement à la simple
sanction financière, en passant par la limitation de la masse salariale
et dans le pire des cas jusqu'à la relégation en Pro D2. Le club de la
capitale possède heureusement un fonds de réserve de2 M€ et des
partenaires qui écartent ce scénario catastrophe.

Quelles solutions s'offrent à Max Guazzini ?
Depuis son arrivée dans le monde du rugby, Max Guazzini a toujours
considéré son équipe de rugby comme sa « danseuse ». Longtemps en avance
sur tout le monde, novateur dans bien des domaines, il a largement payé
de sa personne, voire de sa fortune personnelle. Ce temps est révolu.
Le Stade Français n'est plus seul sur la planète.
Rattrapé voire dépassé par d'autres clubs, le Stade Français doit ouvrir
son capital. Bernard Laporte et Christophe Dominici s'évertuent à faire
passer le message depuis un moment. On évoque un rôle renforcé pour
Sportys et Laurier Developpement, deux partenaires principaux. Bruno
Molinas, PDG de Sportys, n'a pas voulu s'exprimer. Si cette solution
était retenue, elle obligerait Guazzini à rendre des comptes et à ne
plus décider seul. Au moment où le Racing Métro de Jacky Lorenzetti
monte en puissance, le Stade Français doit passer à la vitesse
supérieure… ou accepter de rentrer dans le rang.
« On est au bout du rouleau, lâche une ancienne figure du club. Il faut
qu'on se casse la gueule une bonne fois pour que Max comprenne qu'il est
temps de reconstruire. » L'arrivée de Michael Cheika, l'entraîneur du
Leinster, comme patron sportif, et la réduction de certains salaires
annoncent un changement de cap. Mais le temps presse.

Citation :

Les dieux du Stade français sont tombés sur la tête

Source : Capital
05/11/2010
http://www.capital.fr/enquetes/derapages/les-dieux-du-stade-francais-sont-tombes-sur-la-tete-543882


Les mauvais résultats de la saison passée ont plombé les comptes du club
­parisien. Et les initiatives loufoques de son président tombent
désormais à plat.


Ce devait être le nouveau maillot du Stade français. Une tunique
bariolée recouverte de visages, la foule des supporters du club
parisien. En cherchant bien, on démasque parmi ces anonymes les traits
de Dalida et du président Max Guazzini. Mais, allez savoir pourquoi,
depuis la reprise du Championnat, l’équipe n’a toujours pas joué dans
cette tenue kitschissime vendue 78 euros à la boutique du club. «Là, on
sort une nouvelle collection de tee-shirts, commente Guazzini, 2 mètres
sous la toise. L’accroche, c’est "pink is not dead".»


Ces derniers temps, ce rose, couleur fétiche du Stade français, vire
plutôt au rouge. Sur le terrain d’abord, où le club le plus capé du Top
14 (le Championnat de France de rugby à XV) prend des raclées depuis
deux ans. Dans les comptes ensuite : après avoir enregistré un déficit
d’un gros million d’euros en 2008-2009, le club a bouclé son dernier
exercice sur 2 millions de pertes et une calamiteuse huitième place au
Championnat. Tant et si bien que la DNACG, la direction nationale
chargée de contrôler les comptes des clubs, a exigé des mesures
d’urgence.


Max Guazzini a dû procéder à une augmentation de capital (il conserve
70% des parts), puiser dans le fonds de réserve – une caisse de secours
imposée par la Ligue – et ramener son budget de 21 à 19 millions
d’euros. Un fâcheux hors-jeu pour celui qui se targue d’avoir
révolutionné le rugby business, avec ses pom pom girls, ses maillots
pétard et son fameux calendrier où les dieux du Stade dévoilent leurs
musculeuses anatomies. «Bah, avec la crise, tout baisse», soupire le
dirigeant de 63 ans, teint hâlé et veste bleu pétrole sur le dos.


Un drôle de gaillard, ce Max. Enfant, il se destinait à la prêtrise,
comme le relate Olivier Villepreux, coauteur d’une biographie non
autorisée («Guazzini, I will survive !», Ed. Hugo & Cie). Au lieu de
quoi, ce Varois d’origine s’est tourné vers le show-biz. Sa brève
carrière de chanteur pour midinettes dans les années 1970 (nom de scène,
Manuel Guazzi) n’a pas laissé un grand souvenir. Il y a gagné l’amitié
de Dalida, dont il fut très proche. Finalement, l’interprète de «Tu peux
garder ton sourire» s’est reconverti avocat, puis a fait fortune en
cofondant la radio NRJ avec Jean-Paul Baudecroux. De quoi dilapider pas
mal de millions pour assouvir sa passion du ballon ovale, à partir de
1992.

«On a créé un mouvement avant-gardiste», revendique cet as du marketing,
qui a amorcé un virage paillettes à la fin des années 1990. Non sans
affronter les quolibets, comme en 2005, quand son équipe avait déboulé
en tenue rose layette dans le stade de Perpignan. «Pédés !», scandait la
foule. Par la suite, ce «catholique traditionaliste», comme il se
dépeint lui-même, a poussé le bouchon plus loin. En 2008, il voulait
affubler le jersey des joueurs d’un portrait de la Vierge Marie. Le veto
de la direction internationale d’Adidas a fait capoter le projet. Et la
Vierge a été remplacée par… Blanche de Castille, l’ennemie des
Toulousains !

Mais aujourd’hui la provoc ne paie plus. Les ventes des produits
dérivés, une mine d’or pour le club, se tassent. Même les
inconditionnels calent sur certains modèles olé olé comme le boxer à
fleurs Pull-in (40 euros), le sac bowling façon Andy Warhol (30 euros)
ou la Crème des dieux hydratante (34 euros). Les photos hot des joueurs
posant avec leur ballon en cache-sexe ont aussi fini par lasser : le
club n’aurait écoulé que 50 000 de ses calendriers l’an dernier, contre
200 000 au faîte de sa gloire en 2004. «C’est la victoire qui fait
vendre», admet Jean-Louis Legrand, le directeur marketing d’Adidas en
France.

C’est elle aussi qui remplit les stades. Or le passage à vide de
l’équipe sur le terrain affecte les recettes de billetterie. Certes,
l’an dernier, l’affluence moyenne aux matchs du Stade français
atteignait 35 000 spectateurs. «Juste derrière l’Olympique de
Marseille», se félicite Bruno Molinas, actionnaire du club et patron de
la régie commerciale, Sportys. L’explication ? Résident du stade
Jean-Bouin à Paris, le club se délocalise fréquemment au Stade de
France, à Saint-Denis, pour les grands événements. Et, pour faire le
plein, il n’hésite pas à brader les places (près de 10 000 proposées à 5
euros), voire à les distribuer gratuitement. Or ces grands shows
coûtent cher : concerts de Michel Delpech ou de Calogero, défilé seins
nus des filles du Moulin-Rouge, feu d’artifice… «Nos recettes n’ont pas
couvert nos dépenses», reconnaît le président.

Un crève-cœur, au moment où son rival historique, le Stade toulousain,
n’a jamais été aussi riche (29,5 millions d’euros de budget cette
saison). Et où Mourad Boudjellal, le président du club de Toulon, et
Jacky Lorenzetti, celui du frère ennemi parisien Racing Métro 92,
sortent les carnets de chèques pour recruter des vedettes : le meilleur
pilier droit du monde, l’ancien All Black Carl Hayman, a ainsi rejoint
Toulon pour 500 000 euros annuels ; et Juan Martin Hernandez, prodige
argentin et ex-arrière du Stade français, a été enrôlé au Racing aux
côtés de Sébastien Chabal. Des stars hors de portée pour Max Guazzini.

Et ce n’est pas demain que le club va se refaire : sa piètre performance
de l’an passé l’excluant de la H Cup, la juteuse coupe d’Europe, il
doit faire une croix sur une manne d’au moins 600 000 euros de droits
télévisés et contrats de sponsoring.

(...)
Jean Botella


EPISODE 2 :
UN DEFICIT COLOSSAL  à L'ETE 2011



Mars 2011. Sportys, la régie publicitaire du Stade Français (dans laquelle elle a des parts), annonce à son président Max Guazzini
que sa faillite est inéluctable. Une nouvelle catastrophique pour un
club qui les accumule: mauvais résultats sportifs (8e du Top 14 en
2009-2010, 11e en 2010-2011), baisse des ventes du calendrier des Dieux du Stade (50 000 en 2009 contre 200 000 en 2004 selon Capital),
des shows dispendieux au Stade de France et une billetterie bradée. Le
club parisien se retrouve à la fin de la saison avec un trou de plus de 5
millions d'euros à combler.

Citation :

 
               Stade de Reims - Sportys : vers une issue favorable

L'union du samedi 07 mai 2011
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/stade-de-reims-sportys-vers-une-issue-favorable


Les dirigeants stadistes sont beaucoup moins inquiets qu'il y a
quelques semaines. Ils n'en menaient pas large lorsque, le 8 mars
dernier, ils ont dû se résoudre à engager une action en référé d'urgence
à l'encontre de Sportys Marketing & TV rights, deuxième agence
française dans le domaine, chargée de lui trouver des partenaires financiers.
Bruno Molinas, pdg de la société parisienne qui, à cette date, devait
1,4 million d'euros au club rémois, avait demandé un délai - « jusqu'à
fin mai » - afin de « résoudre ce petit souci » (lire notre édition du 9 avril).


Le fonctionnement de ce type de contrat ? Sportys encaisse les
engagements des partenaires et, en sa qualité de régie exclusive, doit
verser au club un minimum garanti, plus les commissions. N'ayant reçu
qu'une infime partie de cette manne, le Stade de Reims s'est donc tourné
vers le Tribunal de commerce de Paris, qui l'a autorisé à mandater des
huissiers auprès des partenaires qui n'avaient pas encore réglé
l'intégralité de leur dû à Sportys.
(...)

En proie aux mêmes difficultés financières avec le Stade Français Rugby -
dont Bruno Molinas est également actionnaire à hauteur de 11 % du
capital - Sportys verra prochainement l'arrivée d'un actionnaire
majoritaire. Un nouveau patron qui prendra en compte les actifs certes,
mais aussi le passif de la régie. « Selon mes informations, précise
Jean-Pierre Caillot, l'opération est en phase de finalisation ».
G.K.


Citation :

Guazzini : l'ouverture du capital du Stade Français est «indispensable»

Le Parisien du 06.04.2011
http://www.leparisien.fr/sports/rugby/guazzini-l-ouverture-du-capital-du-stade-francais-est-indispensable-06-04-2011-1396506.php


Le président
du Stade Français Max Guazzini a affirmé mercredi que l'ouverture du
capital du club était «indispensable» alors que son équipe, qui reçoit
Montpellier jeudi en quarts de finale du Challenge européen, est quasiment hors course pour la phase finale du Top 14.

«J'ai toujours dit, depuis plusieurs années, qu'il fallait ouvrir le
capital du club. On a déjà ouvert le capital mais il faut qu'on l'ouvre
encore, c'est indispensable», a-t-il déclaré.



Interrogé sur l'éventualité d'une cession de la majorité qu'il détient,
M. Guazzini a répondu: «Cela dépendra de ce qui se présentera, de si
plusieurs actionnaires viennent. On a des contacts. En tout cas, je n'en
fais pas une affaire de personnes.» Une banque d'affaires a récemment
été mandatée pour étudier l'arrivée de nouveaux actionnaires, a-t-on
appris de source proche du club.

(...)

Leparisien.fr avec A



Citation :


SudOuest
Vendredi 29 avril 2011
Par arnaud david
http://www.sudouest.fr/2011/04/29/le-stade-francais-aux-urgences-384288-8.php


Le Stade Français aux urgences



Le club parisien qui dispute la demi-finale du Challenge européen, se
trouve dans une situation financière grave et il lui reste deux semaines
pour se sauver. Bernard Laporte est à son chevet





Max Guazzini, qui doit aujourd'hui faire face à la crise, avait le
sourire après le titre de champion de France remporté en 1994 face à
Perpignan au Stade de France. photo archives afp




Et si le Stade Français était rétrogradé administrativement en Pro D2 ?
La question est volontairement provocante, incompréhensible pour qui
n'aurait pas suivi avec attention l'actualité du club parisien mais elle
est effectivement d'actualité.

Il reste moins de deux semaines à Max Guazzini, le président du Stade
Français, pour ficeler un dossier financier qui soit convaincant pour la
Direction nationale d'Aide et de Contrôle de Gestion (DNACG). Pour
trouver surtout les X millions d'euros qui manquent à son budget
2010-2011. Combien ? Les estimations varient mais lorsque nous avons
évoqué ce déficit avec l'un des experts de cet organisme, le chiffre de 4
millions d'euros ne l'a pas fait sourciller. D'ailleurs d'autres
sources affirment que le trou du Stade Français est plus proche de six
millions d'euros. La certitude, c'est que l'ultimatum pour rassembler
cette somme est fixé au 12 mai.

« Nous avons rencontré les représentants du club plusieurs fois. Nous
leur avons demandé de nous fournir un certain nombre d'informations
rapidement, nous a-t-on expliqué à la DNACG. Nous ne pouvons pas
attendre éternellement en raison des recours possibles. On doit savoir
précisément qui démarre en Top 14 au plus tard début juillet. »

Difficultés de Sportys

Comment un club qui a incarné la réussite et l'innovation (5 titres de
champions entre 1998 et 2007), et qui, il y a deux semaines, remplissait
pour la 20e fois le Stade de France, peut-il se trouver dans une
situation jugée « inquiétante » ? Les difficultés actuelles du club sont
en grande partie liées à celles de Sportys, le numéro 2 du marketing
sportif en France, qui est à la fois actionnaire du club (11 %) mais qui
exploite aussi sa régie publicitaire.

Confrontée à la crise, la société Sportys, qui est en procès avec le
Stade de Reims (Ligue 2 de football) et qui possède aussi parmi ses
clients la LNR et le Biarritz Olympique, n'a pas réussi à tenir ses
engagements vis-à-vis du Stade Français. « On a eu des problèmes de
trésorerie mais on est en passe de régler nos problèmes », nous a assuré
hier Bruno Molinas, son directeur. Quel crédit lui accorder ?

Mais les embarras du club parisien ne sont pas simplement liés à
Sportys. Ils tiennent aussi à son déménagement au stade Charléty.
L'enceinte de la Porte de Gentilly est inadaptée et le club qui connaît
une saison sportivement difficile, peine à la remplir. En attendant de
se voir livrer en 2013-2014 un stade Jean-Bouin flambant neuf, Max
Guazzini a peut-être sous évalué le déficit d'exploitation du club.
Hier, ce dernier n'a pas souhaité répondre à nos questions, affirmant
qu'il n'avait « rien de spécial » à dire.

Déjà contraint il y a un an de revoir son budget à la baisse (de 21
millions à 19,2 millions), le président du Stade Français a, cet hiver,
mandaté la banque Rothschild pour trouver de nouveaux actionnaires. Il y
a trois semaines, Guazzini reconnaissait qu'il était devenu «
indispensable » de procéder à une ouverture du capital du club au sein
duquel il reste largement majoritaire (70 %). Et il n'écartait pas
l'hypothèse de passer la main.

Revoilà Laporte

La piste d'investisseurs irlandais, amenés par Michael Cheika
l'entraîneur australien du club, a été explorée. Il semble qu'elle ait
du plomb dans l'aile et que Guazzini privilégie désormais un plan de
sauvetage piloté par Bernard Laporte.

Après avoir tiré un trait sur sa brève expérience de conseiller à
Bayonne, l'ancien entraîneur du Quinze de France s'est donc mis en quête
d'investisseurs pour son « club de cœur ». L'arrivée la semaine
prochaine d'un partenaire d'envergure nationale est évoquée. Il y a
urgence. Les joueurs sont dans l'attente. Après Lionel Beauxis, les
départs de Bastareaud, Parisse, Leguizamon, Southwell sont envisagés.

Si les délais pour réaliser ce sauvetage sont courts, les réseaux dont
dispose l'ex secrétaire d'État au Sport sont influents et l'attrait d'un
club qui, dans deux ans, bénéficiera d'une enceinte de 20 000 places,
est incontestable.

Si ce plan de sauvetage échoue, alors la Rochelle peut espérer se
maintenir en Top 14
.  Rolling Eyes Mais il est pour l'instant prématuré d'y songer.



EPISODE 3 :
Laporte est arrivé !



11 mai. Le Stade Français vient défendre son
cas devant la Direction nationale d'aide et de contrôle de gestion
(DNACG) de la Ligue nationale de rugby (LNR). L'objectif est de prouver
que le club a les moyens de ses ambitions pour rester en Top 14. Max
Guazzini est accompagné par l'ex-entraîneur et sélectionneur Bernard Laporte,
qui se charge de trouver les nouveaux investisseurs indispensables à la
survie du club. Leur projet de 22 millions d'euros comporte des
promesses de garanties qui doivent éviter au Stade Français d'être
rétrogradé en Pro D2 ou, en cas de dépôt de bilan, en Fédérale 1.  


Citation :

Stade Français : une fondation privée canadienne va injecter 12 millions d’euros

Matthieu Le Chevallier |             Publié le 12.05.2011
Le Parisien
http://www.leparisien.fr/sports/rugby/stade-francais-une-fondation-privee-canadienne-va-injecter-12-millions-d-euros-12-05-2011-1446819.php




Les soucis financiers du Stade Français appartiennent désormais au
passé. Selon nos informations, une fondation privée canadienne va entrer
dans le capital du club de la capitale en injectant 12 millions d’euros
dans ses caisses. Largement plus qu’il n’en faut pour équilibrer un
budget déficitaire en raison des difficultés de la régie publicitaire
Sportys.
   
                        Les dirigeants parisiens sont arrivés sereins
pour présenter leur plan de relance à la Direction nationale de
contrôle et d’aide à la gestion, ce jeudi à 14h30, au siège de la Ligue nationale de rugby (Paris, 9e).

Cette fondation canadienne, dont le nom devrait être rapidement connu,
va devenir actionnaire majoritaire du Stade Français à hauteur de 51%.
Une nouvelle structure de direction va être mise en place. Max Guazzini
conserve son siège de président et au moins 16% des parts. Il sera
épaulé par Bernard Laporte, l’entraîneur qui lui a offert son premier
titre de champion de France, en 1998. Devenu entre-temps sélectionneur
de l’équipe de France, puis secrétaire d’Etat aux Sports, l’ancien
technicien sera manager général dans le nouvel organigramme. Il a
activement participé à la recherche de nouveaux investisseurs depuis
plusieurs mois.

L’ancien troisième ligne anglais Richard Pool-Jones a également joué un
rôle actif dans la constitution de ce tour de table. Une autre option
aurait été envisagée, mais finalement abandonnée au profit de la piste
canadienne.

Avec ces 12 millions d’euros, le Stade Français va non seulement combler
son déficit budgétaire, mais aussi se montrer ambitieux sur le marché
des transferts, encore ouvert jusqu’au 15 juin.
           


24 mai. Bernard Laporte crée Rugby Développements,
une société qu'il codétient à hauteur de 49 % avec la Facem (51%), une
mystérieuse société canadienne qui se propose de reverser ses éventuels bénéfices dans des oeuvres
humanitaires en Afrique. Celle-ci doit investir 12 millions d'euros dans
le Stade Français. Il est prévu que Max Guazzini reste président, mais
que ses parts dans le club passent de 70 à 25%.

1er juin. En cessation de paiement depuis le
26 mai, Sportys est placé en redressement judiciaire. Guazzini, qui a
rompu le contrat qui lie le club à la société, annonce que le Stade
Français "s'occupera lui-même du sponsoring".

Citation :

Garanties apportées

Selon L'Equipe du jour, les dirigeants du Stade
Français ont apporté mardi soir les garanties bancaires nécessaires à la
DNACG pour éviter le relégation.


L'équipe du 01/06/2011
http://www.lequipe.fr/Rugby/breves2011/20110601_132622_garanties-apportees.html

Le Stade Français va-t-il sauver sa peau ? Alors que la DNACG lui a
laissé jusqu'à ce mercredi soir pour apporter des garanties bancaires
nécessaires pour éviter la relégation en Pro D2 et combler son déficit
de 5,8 millions d'euros, les dirigeants parisiens ont donné satisfaction
mardi soir. Notre édition papier révèle, dans son édition du 1er juin
2011, que la fondation canadienne FACEM va apporter de 12 à 14 millions
d'euros. Un doute subsiste toutefois : les mystérieux fonds canadiens
arriveront-ils à temps ?

Bernard Laporte va aussi investir

Cependant, la fondation canadienne ne sera pas la seule à
entrer dans le  capital du club. Selon l'AFP mercredi, qui cite des
sources  concordantes, Bernard Laporte devrait faire de même. L'ancien
entraîneur  de l'équipe (1995 à 1999), a créé une société baptisée «rugby  développement»,
basée à son domicile parisien, en association avec la  Fondation pour
l'amélioration des conditions de l'enfance dans le monde  (FACEM). Cette
fondation, basée à Montréal, regroupe des investisseurs  dont
l'identité n'a pas été révélée.

La société, présidée par
Bernard Laporte, a pour objet l'activité de  prise de participations
dans d'autres sociétés et notamment dans des  sociétés exploitant des
clubs de sports, selon ses statuts. Son apport  pourrait excéder les dix
millions d'euros. Les différents acteurs de  l'affaire ne souhaitent
pas communiquer avant mardi 7 juin, date de la  conférence de presse
annoncée sur le site du club parisien. - Rédaction

3 juin. La DNACG maintient le Stade Français
en Top 14. Guazzini s'est porté garant du déficit de 5,7 millions
d'euros sur ses deniers personnels. Le gendarme financier a aussi été
convaincu par un document daté du 31 mai de la HSBC, qui garantit que le
compte de la Facem est provisionné à hauteur de 20 millions d'euros.


Citation :

Le Stade Français sauvé


Fin du suspense pour le Stade Français. La DNACG a
finalement considéré que les garanties apportées par le club parisien
étaient suffisantes pour rester en Top 14.

L'équipe du 03/06/11
http://www.lequipe.fr/Rugby/breves2011/20110603_185405_le-stade-francais-sauve.html

L'histoire se termine bien pour le Stade Français. La DNACG a  
finalement indiqué vendredi qu'elle ne prononçait pas de sanction à  
l'encontre du club parisien, qui évoluera bien en Top 14 la saison  
prochaine. «Le Conseil Supérieur de la DNACG s'est réuni ce jour  
(vendredi) pour examiner les pièces complémentaires communiquées par le
Stade Français à la suite de l'audition des représentants du club. Le  
Conseil Supérieur de la DNACG considère qu'au vu de ces éléments, il n'y
 a pas lieu de prononcer de mesures faisant obstacle à la participation
 du Stade Français au Top 14»
, a indiqué la LNR dans un communiqué.

(...)



EPISODE 4:
BERNIE TOUT PUISSANT !



7 juin. Guazzini et Laporte, nommé administrateur du
Stade Français, exposent leur projet et présentent les dernières
recrues: Olivier Milloud (Bourgoin), Byron Kelleher (Toulouse), Stanley
Wright (Leinster), Francisco Mahuel Tetaz (La Plata), Scott Lavala
(Dublin University), Jérôme Fillol (Racing-Metro 92), Felipe Contepomi
(Toulon), Morgan Turinui (Dax), Paul Sackey (Toulon) et Paul Williams
(Sale). Michael Cheika reste coach, épaulé par le néo-retraité argentin
de Clermont Mario Ledesma pour les avants et Christophe Laussucq pour
les 3/4.



Citation :

Le Stade Français se fait un lifting

 Racheté par une Société canadienne présidée par Bernard
Laporte, le Stade Français fait sa mue et présentera son nouveau projet
ce mardi, avec le recrutement en toile de fond des préoccupations.
Habitué aux paillettes du Stade de France, des maillots rose fluo et
des calendriers osés, le Stade Français se prépare à faire sa
révolution.


France Soir du  7 juin 2011

http://www.francesoir.fr/sport/rugby/stade-francais-se-fait-un-lifting-107945.html

Alors que le club parisien est en crise de résultats,
après une laborieuse 11e place cette saison, il entend bien repartir au
combat, alors que son dernier titre de Champion de France date de 2007.
Ce mardi midi, Max Guazzini et Bernard Laporte lèveront le voile sur le
nouveau visage du Stade Français. L’ancien secrétaire d’Etat aux Sports,
arrivé au chevet d’une entreprise en déficit, expliquera les raisons
d'un retour dans son club de coeur, à travers la venue de la Facem,
engagée à hauteur de 12 M€ par l’intermédiaire de la SAS Rugby
Développements, société que préside Laporte. Parmi les interrogations
actuelles, le recrutement du club, pas encore finalisé.

Kelleher en figure de proue ?

Libéré
lundi par Bayonne avec lequel il avait signé un précontrat, le demi de
mêlée néo-zélandais n’a plus que quelques détails à régler pour
rejoindre le club parisien. Le Stade Français ne souhaite pas en rester
là puisqu'il devrait être suivi par l'international gallois Gavin
Henson, limogé par Toulon.

Cette stratégie ambitieuse se veut dans
la continuité des premiers mouvements qui ont permis au club centenaire
de faire signer l’ouvreur argentin Felipe Contepomi (Toulon), le
troisième ligne australien Lyons (Llanelli), le pilier néo-zélandais
Wright (Leinster), l’arrière-ouvreur australien Warwick (Munster), ainsi
que deux Français : le demi de mêlée Fillol (Racing-Métro) et le pilier
Milloud (Bourgoin). Le gros coup du club de Bernard Laporte est sans
doute l’ailier international anglais Paul Sackey, qui n'a pas été
conservé par Toulon.

Bastareaud dans le flou

Le trois-quarts centre le répète à l'envi : il est décidé à rejoindre
Toulon qui lui fait une cour assidue. Problème, régénéré par ses
nouveaux investisseurs, le Stade Français n'entend plus du tout lâcher
Mathieu Bastareaud, qui possède encore deux ans de contrat. «C’est un très grand joueur, je veux qu’il reste», souligne Laporte.
Réponse de l'intéressé, qui a du mal à résister aux sirènes toulonnaises : «Je veux aller à Toulon. Ma décision est mûrement réfléchie» explique le Cristolien,
peu intéressé par les nouveaux renforts du Stade Français, qui ajoute «Je ne veux surtout pas un clash, j'espère qu'on va me libérer».
Il  faudra dans tous les cas que l'affaire se conclut rapidement, si telle
est le cas, car la date de clôture du mercato, le 15 juin, approche à
grands pas. A moins que cette date butoir ne soit profitable au club
parisien, décidé à jouer la montre...
(...)
                 
                                               Alexandre Couppey                      











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MessageSujet: Re: Archives : Eté 2011, le SF sauvé des eaux !   Dim 23 Fév - 10:13

EPISODE 5:
TOUT ETAIT MENTI  !


21 juin. Coup de théâtre. Le président du
Stade Français annonce dans un communiqué qu'il a déposé plainte contre X
pour escroquerie. Aucun fonds n'a été reçu par le club avant
l'ultimatum du 20 juin à midi fixé par la DNACG. La HSBC assure à Max
Guazzini que le document présenté avec son sigle est un faux. La banque
britannique porte plainte, tout comme Bernard Laporte, qui aurait réglé
plus de 183 000 euros à la Facem pour des "frais de constitution d'un
tour de table et recherche d'investisseurs". La DNACG convoque le Stade
Français pour le 27 juin et exige 13 millions d'euros pour le maintenir
en Top 14.
Citation :


Mais où se cachent les repreneurs du Stade Français?
 
    Publié le 14 juin 2011.
http://www.20minutes.fr/article/741121/ou-cachent-repreneurs-stade-francais
RUGBY - Le nouvel argentier du Stade Français est installé à Montréal, mais demeure bien mystérieux...

«Au sujet du dossier du Stade Français. Facem
est une société privée, elle se réserve le droit de ne pas commenter
pour le moment la nouvelle. Nous vous ferons part ultérieurement d’un
communiqué officiel de la direction.» Joindre la Facem (Fondation pour
l’amélioration des conditions de l’enfance dans le monde) n’est pas
aussi simple qu’un coup de téléphone.



Mais le message de boîte vocal ne laisse aucun doute sur l’intérêt que
suscite cette association canadienne à visée caritative. Cette
fondation, créée en 2002 et qui emploie entre 1 et 5 personnes, vient en
effet de s’engager dans un plan de reprise du Stade Français s’élevant à
12 millions d’euros, en partenariat avec Bernard Laporte.
A cet effet, une société répondant au nom de Rugby développements et au
capital de 25 000 euros (12 250 euros apportés par Laporte, 12 750
euros apportés par la Facem) a été créée. Cette entente a été signée par
Armand Hugolin Kongo, vice-président de la Fondation, domicilié à Amiens.

A côté d’un restaurant Houster


Nous nous sommes donc rendu à l’adresse indiquée sur le site Internet de
la fondation: 6000 Boulevard Métropolitain Est, Suite 306, Montréal.
Cette adresse est d’ailleurs la même que celle de la société
d’investissement Fadesm (Fondation pour l’aide au développement
économique et social dans le monde) qui, selon le registre des
entreprises du Québec, est un autre nom d’usage de la même entité. De
plus, si l’on en croit les informations disponibles sur Internet, cette
Suite 306 héberge aussi l’agence web Jired Inc. l’entreprise
d’abonnement téléphonique MaxMinute ainsi que l’opérateur VoxCitel, dont
le site web  n’est qu’une façade. Coïncidence? Non, toutes ces
structures sont dirigées par un seul homme, Job Ariste, un entrepreneur de 36 ans né à Haïti et diacre baptiste.

Ce dernier a, semble-t-il, choisi la discrétion de l’arrondissement
Saint-Léonard dans l’est de Montréal pour installer sa «holding», bien
loin des hautes tours de verre du centre-ville. Au rez-de-chaussée du
modeste bâtiment de trois étages, on trouve un resto-bar Houster, connu
pour ses serveuses courtes vêtues et un vendeur de jeu vidéo. Le tout
donnant directement sur le boulevard Métropolitain, une voie rapide
extrêmement fréquentée.

Des bureaux désertés


Un gros panneau garde l’entrée: «Le 6000», est-il indiqué. Par chance,
la petite porte n’est pas fermée. D’ailleurs, rien n’est fermé. Les murs
sont tapissés d’avertissements de surveillance caméra afin de dissuader
les curieux, mais personne ne nous a interdit l’accès. On est loin –
tant mieux – des entrées verrouillées de grands sièges sociaux.

Dans l’entrée, un panneau argenté indique les noms de la dizaine
d’entreprises présentes dans l’immeuble. Il est indiqué « 306 : Wicom
International Inc. » et juste au-dessus, on peut lire «304 : Facem». A
priori nous cherchions la « Suite 306 », mais… Troisième étage, nous
voilà rendus. Personne dans le couloir, mais nous entendons de
l’activité. L’immeuble n’est pas désaffecté, il est même bien entretenu.
On dirait un hôtel, le terme « suite » n’est pas galvaudé. Nous
sonnons, puis frappons à la 304. Pas de réponse. Un employé de
l’immeuble sort d’une autre pièce et nous indique que les personnes
travaillant dans ces locaux conçoivent des terminaux bancaires, mais
qu’ils ne viennent pas souvent au bureau.

Où est passé Job Ariste?


Nous tentons donc notre chance à la 306.  La porte s’ouvre et un homme
en short se pose dans l’entrebâillement. Ils nous expliquent qu’il a
installé il y a 6 mois son entreprise d’hébergement de site web dans ces
locaux. En revanche,  il ne connaît ni la Facem, ni Ariste. Il ajoute
que les bureaux entre la 304 et la 306 communiquaient auparavant mais
que ce n’est plus le cas.

Il semblerait qu’il y ait eu des changements récents dans les affaires
de Job Ariste. Nous décidons de contacter la société Wicom International
Inc., qui a occupé la fameuse Suite 306. La boîte vocale indique que
Job Ariste travaille bien dans cette entreprise et, miracle, une
personne décroche. Pourtant, une fois renseignée sur l’objet de notre
appel, cette personne, qui dit s’appeler Emmanuel, ne veut pas nous
indiquer l’adresse du siège de l’entreprise (celle qui est référencée
sur Internet n’existe pas). Il ajoute, après hésitation, qu’il ne peut
pas nous mettre directement en contact avec Job Ariste, mais que ce
dernier nous appellera. Nous attendons toujours son appel.

         Matthieu Payen à Montréal      
 

22 juin.
Max Guazzini annonce qu'il lui faut trouver 6,6 millions d'euros d'ici à
son audition par la DNACG. D'anciens joueurs (Richard Pool-Jones,
Jean-Pierre Rives)
sondent différents investisseurs potentiels pour sauver le club. Un
membre de la FACEM est placé en garde à vue en soirée par la police
judiciaire de Paris.  

Citation :


Guazzini: «Tous ceux qui veulent sauver le club sont les bienvenus»

Le Parisien du 22.06.2011
http://www.leparisien.fr/sports/guazzini-tout-le-monde-peut-venir-sauver-le-stade-francais-22-06-2011-1503779.php

Le
Stade Français vit des jours incertains et Max Guazzini se retrouve au
bord d'un gouffre financier à combler d'ici lundi prochain. «Tous ceux
qui veulent sauver le club sont les bienvenus», assure le président du
club qui est convoqué lundi devant la DNACG, (NDLR : Direction nationale
d'aide et de contrôle de gestion)
pour apporter des preuves formelles de la pérennité du Stade au plus
haut niveau.

«Maintenant, nous avons besoin de 6,6 M€ pour rester en Top 14. Nous
passons nos journées à organiser des tours de table. Il n'y a rien de
fermé. Tous ceux qui veulent aider le club sont les bienvenus. Cette
fois, il nous faut des chèques, pas des promesses», assure Guazzini au
Parisien.

«On ne pouvait pas se douter de l'arnaque. Tout était bien fait, les
papiers aux en-têtes de banques internationales, les dirigeants que l'on
a rencontrés. Je ne savais pas que Bernard Laporte avait versé 183 000
euros de frais de transferts de fonds. Quand on a appris que les
documents étaient faux, nous sommes allés porter plainte contre X (NDLR :
lundi auprès de la brigade de répression de la délinquance astucieuse
de la préfecture de Police de Paris.


La procédure judiciaire fait suite à la vraie-fausse reprise du Stade
Français par la FACEM, cette fondation canadienne qui devait injecter 12
millions d'euros dans le capital du club. Mardi, Max Guazzini avait
annoncé avoir porté plainte contre X pour escroquerie, après s'être
aperçu que les documents fournis par les soi-disants repreneurs étaient
des faux.

Max Guazzini a indiqué à radio Notre-Dame qu'il avait rencontré des
dirigeants de la FACEM, dont l'arrivée comme actionnaire majoritaire du
Stade Français avait été annoncée le 7 juin. « Je n'ai pas rencontré le
vice-président qui a signé tous ces documents-là. On n'avait aucune
raison, on ne voyait pas la raison de l'escroquerie, on ne voyait pas
pourquoi ce serait faux, il fallait être fou. Et en fait on a compris »,
a t-il expliqué sur Radio Notre Dame, lorsque le Stade Français s'est
aperçu que « Bernard Laporte avait versé une somme de 183 000 euros »
pour s'associer à la FACEM.

« Dans une situation catastrophique »

L'ancien sélectionneur du XV de France, qui a lui aussi porté plainte,
s'était associé à la FACEM au sein de la société "Rugby développements",
qui devait prendre 66% du capital du club. « C'est une escroquerie très
classique », a commenté Guazzini. « Quand les gens sont dans une
situation difficile; on vous promet beaucoup d'argent mais il faut payer
des frais. Alors vous payez des frais mais vous ne voyez jamais
l'argent. C'est ce qui est arrivé à Bernard Laporte et pour nous, ça
nous met dans une situation catastrophique », a t-il poursuivi.

«C'est dramatique pour Bernard mais ça l'est encore plus pour le club,
indique Guazzini au Parisien.


Il y a les joueurs , les salariés qui
travaillent dans les bureaux, les supporteurs qui nous soutiennent. Nous
sommes désespérés. Maintenant, nous avons besoin de 6,6 M€ pour rester
en Top 14. Nous passons nos journées à organiser des tours de table. Il
n'y a rien de fermé. Tous ceux qui veulent aider le club sont les
bienvenus. Cette fois, il nous faut des chèques, pas des promesses.»

Le Stade Français, qui accusait un déficit d'au moins 5 millions d'euros
à la fin de la saison, est convoqué le 27 juin devant la Direction
nationale d'aide et de contrôle de gestion (DNACG). Si le plan de
sauvetage n'est pas suffisamment convaincant, le club risque une
rétrogradation administrative en Pro D2, voire un dépôt de bilan.

La ministre des Sports, Chantal Jouanno, est montée au créneau en
assurant qu'il fallait «sauver le Stade Français, parce que le Stade
Français est une grande équipe, c'est probablement Max Guazzini qui a
fait le plus pour refaire du rugby une grande fête, pour développer un
concept radicalement nouveau»


«Une situation dramatique» - Rugby - Top 14 - SF - L ...




EPISODE 6:
IL FAUT SAUVER LE SOLDAT ROSE !



23 juin. Une deuxième et une troisième personne sont mise en garde à vue. Dans une interview accordée à 20Minutes.fr
depuis Montréal, son président Job Ariste se défend et met en cause
Bernard Laporte. Il accuse l'ancien ministre d'avoir trop voulu
accélérer les choses, alors que la FACEM n'est qu'un "intermédiaire qui
met en relation des investisseurs avec des projets". Il ajoute que la
somme attendue n'était pas encore sur le compte HSBC, "puisque l'argent
devait être débloqué par nos investisseurs le 22 ou le 23 juin au plus
tard avant de conclure la transaction le 24 juin".

24 juin. Trois personnes, dont l'identité n'a
pas été précisée, sont mises en examen pour "escroquerie en bande
organisée" et "faux et usage de faux". Deux d'entre elles sont placées
en détention provisoire. La troisième est placée sous contrôle
judiciaire.

Citation :

L'Etat ne peut rien faire

L'Equipe du 23/06/2011
http://www.lequipe.fr/Rugby/breves2011/20110623_183735_l-etat-ne-peut-rien-fraire.html

           
Chantal Jouanno a indiqué que l'état ne pouvait pas
sauver le Stade Français tout en assurant faire son possible pour
faciliter une solution de reprise. Le club parisien passe devant la
DNACG lundi.



Reçus à 16h30 par la ministre des sports Chantal Jouanno,
Max Guazzini et Bernard Laporte devront encore attendre lundi et
l'audition devant le Conseil supérieur de la DNACG pour être rassurés sur le sort du club parisien. «L'Etat ne peut pas sauver le Stade Français,
a commenté Mme Jouanno devant la presse au moment où le club parisien
doit trouver 6,6 millions d'euros d'ici à lundi pour continuer à
exister. On s'est réuni pour voir comment on peut aider à sauver le
Stade Français. On n'imagine pas que des escroqueries et des difficultés
conjoncturelles puissent porter préjudice à un club mythique, mais par
ailleurs on ne trouve pas de somme pareille sous le pas d'un cheval


«L'Etat ne peut pas sauver le Stade Français. On n'imagine
pas que des escroqueries et des difficultés conjoncturelles puissent
porter préjudice à un club mythique.» Chantal Jouanno

Victime d'une escroquerie de la Fondation canadienne Facem
qui n'a pas versé les 12 millions d'euros promis pour devenir
actionnaire majoritaire, le Stade Français n'a plus que quatre jours
pour trouvers l'argent nécessaire à sa survie. «Je n'ai pas le pouvoir de reporter la date de lundi. La DNACG est indépendante et souveraine, a précisé la ministre. Mon rôle est d'être facilitateur.» De son côté, Max Guazzini est apparu toujours aussi rému. «Je n'imaginais pas qu'on était aussi populaire, qu'on nous aimait autant, a confié le président du Stade Français. Je
reçois des messages d'anonymes, de joueurs, de présidents de clubs,
même des gens qui nous proposent de l'argent, de petites sommes et ça
nous touche énormément.
»

           Rédaction

video Rugby: Chantal Jouanno solidaire du Stade




Citation :

Le Stade Français va obtenir quinze jours de délai


Le Figaro
Par Laurence Schreiner
Mis à jour le 27/06/2011
http://www.lefigaro.fr/sport/2011/06/26/02001-20110626ARTFIG00254-le-stade-francais-va-obtenir-quinze-jours-de-delai.php


RUGBY - Le club devrait être relégué par la DNACG, mais en faisant appel, il repoussera l'échéance.


Le feuilleton de l'été autour de la survie dans l'élite du Stade
Français ne fait que commencer. Lundi après-midi à partir de 13h45, au
Centre national du rugby de Marcoussis, le club parisien sera fixé sur
son sort. Du moins à court terme. Le Stade Français doit présenter à la
DNACG, le gendarme financier du rugby professionnel, un plan
garantissant 7 millions d'euros en liquide et 5 millions de garanties
bancaires.

Bernard Laporte, administrateur du club escroqué par
la fondation canadienne Facem, serait, selon nos informations, parvenu à
collecter 10 millions d'euros de garanties auprès du Crédit agricol
e.
Avec ce plan incomplet, le club parisien devrait être relégué en
Fédérale 1 (au profit de La Rochelle), mais il fera appel et aura donc
quinze jours pour présenter un nouveau plan de sauvetage. Avec un
risque: que la DNACG soit de plus en plus exigeante avec un club
convoqué à de multiples reprises ces derniers mois.

Un délai de quinze jours

Parallèlement,
une autre opération de sauvetage a été mise en place par le pool
d'investisseurs qui avait été éconduit dans un premier temps au profit
de la nébuleuse Facem. Jean-Pierre Rives, Richard Pool-Jones et Serge
Kampf, patron de Capgemini et grand argentier du rugby, ont réactivé
leurs contacts avec la société Oberthur Technologie, numéro deux mondial
des puces électroniques.
Vendredi soir lors d'un dîner au Royal Monceau
à Paris, Serge Kampf se serait brouillé avec Bernard Laporte, refusant
de travailler avec lui. La recherche de financements s'est toutefois
poursuivie ce week-end.
Mais Max Guazzini verrait, avec ce
dernier plan, son influence réduite. Il compte donc sur le délai de
quinze jours accordé par la DNACG pour parvenir à sauver son club. Et
faire la synthèse entre les deux parties? En attendant, les joueurs du
Stade Français retrouvent lundi matin le chemin de l'entraînement à
Charléty. Sans aucune garantie sur leur avenir.


EPISODE 7 :
SAVARE LE FAIRE !



27 juin. La DNACG maintient le Stade Français en Top 14
pour la saison à venir, des garanties à hauteur d'une dizaine de
millions d'euros ayant été apportées par les repreuneurs. Le principal
d'entre eux, Thomas Savare, directeur général d'Oberthur Technologies,
en devient le nouveau président. Il nomme Max Guazzini président
d'honneur. Bernard Laporte est totalement écarté du projet.  





  1. Le Stade Français sauvé - Rugby - DNACG - L ...

    lequipe.fr27 juin 2011
    Auditionné par la DNACG ce lundi, le Stade Français a eu la confirmation qu'il ...  Rugby - DNACG : Thomas ...




  2. Rugby - DNACG : Le Stade Français sauvé

    video.lequipe.fr27 juin 2011 - 2 mn
    Auditionné par la DNACG ce lundi, le Stade Français a eu la confirmation qu'il  était autorisé à jouer en Top 14 ...




  3. Rugby - DNACG : Thomas Savare, sauveur du ...

    video.lequipe.fr27 juin 2011 - 57 s
    Le Stade Français est maintenu en Top 14. Le club de Max Guazzini, qui devait  combler un trou de 6 millions d ...


Citation :





Le Stade français sauve sa place grâce à Thomas Savare


Le Point.fr
- Publié le 27/06/2011 à 20:56

Le P-DG de la société Oberthur sauve le club de rugby parisien de la rétrogradation administrative.

http://www.lepoint.fr/sport/le-stade-francais-sauve-sa-place-grace-a-thomas-savare-27-06-2011-1346587_26.php

Le feuilleton noir du Stade français a pris fin lundi avec l'annonce
de son maintien en Top 14 grâce à la prise de contrôle opérée in
extremis par Thomas Savare, P-DG de la société Oberthur qui sauve le
club parisien de la rétrogradation administrative, voire du dépôt de
bilan. La Direction nationale d'aide et de contrôle de gestion (DNACG),
réunie lundi au siège de la fédération (FFR) à Marcoussis en compagnie
des dirigeants du Stade français et des investisseurs réunis par M.
Savare, a décidé de ne pas prononcer de rétrogradation administrative à
l'encontre du club parisien.

Thomas Savare, P-DG et fils du
fondateur d'Oberthur, société spécialisée dans la conception de cartes à
puces, va prendre la présidence du club parisien, qui a évité de
justesse le dépôt de bilan, moins d'une semaine après le dépôt de
plainte à l'encontre de la fondation canadienne Facem qui n'avait pas
versé les 12 millions d'euros promis pour la reprise du club. "Je
voudrais remercier Max (Guazzini, président du club parisien depuis
1992, NDLR) qui a permis que ce tour de table se fasse. Il s'est fait
dans l'adversité, mais je crois qu'on a sauvé un grand club", a déclaré
Thomas Savare lors d'une courte déclaration à la presse, sans préciser
le montant de son apport financier au Stade français, ni la composition
de son tour de table.

Le 22 juin, Max Guazzini avait précisé que
le club était à la recherche de 6,6 millions d'euros pour assurer sa
survie. "C'est un investissement privé, un investissement passion. Je
suis un supporteur. Et puis je pensais que ce n'était pas possible que
le Stade français disparaisse. C'est une magnifique aventure et j'en
suis ravi", a poursuivi Thomas Savare. Max Guazzini, président du club
parisien depuis 1992, va devenir président d'honneur, a précisé Thomas
Savare.

"Les contrats signés sont des contrats signés"

"Le club est sauvé, je remercie beaucoup Thomas Savare et les autres
partenaires venus autour de lui", a, pour sa part, déclaré Max Guazzini.
"Il y a eu un moment de solidarité incroyable autour du Stade français.
C'est une épreuve douloureuse dont on sortira grandis", a-t-il
poursuivi. "J'ai une pensée pour Bernard Laporte avec qui on a cherché
une solution qui, malheureusement, s'est avérée une impasse, car vous
savez que les gens de la Facem sont en prison à l'heure où je vous
parle", a poursuivi Max Guazzini.

Le club parisien se dit victime
depuis une semaine d'une escroquerie de la Facem, qui n'avait pas versé
les 12 millions d'euros promis pour devenir actionnaire majoritaire en
association avec l'ancien secrétaire d'État aux Sports Bernard Laporte,
qui a également déposé plainte. Trois personnes, dont l'identité n'a pas
été précisée, ont été mises en examen dans ce dossier pour "escroquerie
en bande organisée" et "faux et usage de faux". Deux d'entre elles ont
été placées en détention provisoire avant un débat différé devant le
juge des libertés et de la détention (JLD). La troisième a été placée
sous contrôle judiciaire.

Interrogé sur le sort de la vingtaine
de recrues ayant déjà signé au Stade français, dont les Néo-Zélandais
Byron Kelleher et Aled de Malmanche, l'Australien David Lyons et
l'Argentin Felipe Contepomi, Thomas Savare a indiqué : "Les contrats
signés sont des contrats signés." Sur le terrain, une partie du groupe
parisien a repris l'entraînement lundi, sans la plupart des
internationaux encore en vacances, dont le centre Mathieu Bastareaud,
engagé dans un bras de fer avec son club qu'il souhaite quitter pour
rejoindre Toulon.


Finalement, le club aux 13 titres de champion de France doit son sauvetage in extrémis à l'arrivée au tour de table de  Thomas Savare,
directeur général de la société Oberthur (904 millions d'euros de
chiffre d'affaires) qui va prendre la présidence du club. Fils de
Jean-Pierre Savare, président du conseil et fondateur du fabricant de
cartes à puces, mais également 46e fortune de France, il a apporté
toutes les garanties attendues par la DNACG. Soit environ 10 millions
d'euros pour apurer les dettes (environ 5,6 millions d'euros),
constituer le fonds de réserve (1,4 million) et quelques autres millions
pour le prochain budget.

"C'est un investissement privé, un
investissement passion. Je suis un supporteur. Et puis je pensais que ce
n'était pas possible que le Stade Français disparaisse. C'est une
magnifique aventure et j'en suis ravi", a commenté M. Savare. "Je
voudrais remercier Max qui a permis que ce tour de table se fasse. Il
s'est fait dans l'adversité, mais je crois qu'on a sauvé un grand club", a-t-il ajouté.

Thomas
Savare arrive à la tête d'un pool d'investisseurs composés de Michel
Glize (fondateur de L'Atelier de Sèvres à Paris, puis de L'Institut
supérieur des arts appliqués) et Jacques Veyrat (ex-directeur général de
Louis Dreyfus). Il a pris soin également d'indiquer qu'il serait le
nouveau président du Stade Français.



Citation :


Thomas Savare : «L'ADN du Stade Français sera conservé»

http://www.lefigaro.fr/sport/2011/09/02/02001-20110902ARTFIG00601-thomas-savarel-adn-du-stade-francais-sera-conserve.php

Par Arnaud Coudry
Publié le 02/09/2011

«Nous voulons garder ce côté festif, avec un spectacle autour d'un match de rugby», explique Thomas Savare.
Crédits photo : Sébastien SORIANO/Le Figaro

Le nouveau président parisien, successeur de Max Guazzini, entend
retrouver les avant-postes et attirer de nouveaux partenaires.



Un grand «Merci Max» était floqué sur la poitrine des joueurs du
Stade Français, la semaine dernière, pour leur premier match de la
saison remporté face à Bordeaux-Bègles (41-20). Une initiative de Thomas
Savare, le successeur de Max Guazzini à la tête du club parisien qui a
failli disparaître en juin. Centralien de formation, directeur général
de la société Oberthur Technologies (numéro deux mondial de la
conception et fabrication de cartes à puce, de documents d'identité et
de billets de banque) et héritier d'une famille classée 40e fortune de
France (1200 M€, selon Challenges), Thomas Savare revient sur ses débuts avec les Stadistes et dévoile ses plans pour l'avenir.

 LE FIGARO. - Comment se sont passés vos deux premiers mois à la tête du Stade Français ?
 Thomas SAVARE.

- Ils ont été intenses ! Il y a d'abord eu une prise de contact, pour
rencontrer les gens en interne. Nous avons mis en place une nouvelle
structure avec un nouveau directeur général, Pierre Arnald. Puis il a
fallu s'imprégner du monde de la Fédération et de la Ligue, rencontrer
les différents partenaires du club. Certaines personnes sont parties.
Forcément, le départ de Max Guazzini, le président fondateur, a créé un
vide. Il a fallu donner une nouvelle impulsion, après une période un peu
traumatisante. Des gens avaient besoin d'être rassurés, c'est le cas
aujourd'hui. La saison a redémarré dans la sérénité.

 Avez-vous fixé des objectifs pour cette nouvelle saison ?

Pas en termes sportifs. Un nouveau groupe se met en place, tout le monde a
hâte de voir comment les choses vont prendre. Les joueurs sont des
compétiteurs, on va vite savoir s'ils ont vraiment envie de gagner.
Clairement, il faut repositionner le Stade Français en haut du tableau
pour jouer les titres au niveau national et européen.

 L'héritage de Max Guazzini est-il lourd à porter ?

Pas spécialement, Max a donné au Stade Français une image que n'a aucun
club du Top 14. Il a su se différencier et développer un capital
sympathie très fort. Je souhaite capitaliser sur cette image, cette
ambiance. Max avait sa personnalité, j'aurai un autre style. Mais on va
conserver l'ADN du Stade Français.

 Allez-vous perpétuer tout le «folklore» du club : maillots, calendrier, délocalisations au Stade de France ?

Cette originalité fait partie de notre capital. Nous allons développer encore
plus la marque Stade Français. Cette année, nous avons conservé quatre
matchs au Stade de France, tout en proposant des animations. Nous
voulons garder ce côté festif, avec un spectacle autour d'un match de
rugby. Max Guazzini a réussi à attirer des gens qui ne venaient pas
forcément voir du rugby. C'est probablement sa plus grande réussite. Il
s'occupera encore cette année du calendrier, on verra ce que l'on fait
l'an prochain…

 Certains de vos partenaires ont-ils été échaudés par les turbulences qu'a traversées le club ?

Leur loyauté et leur fidélité ont été très fortes, que ce soit Axa, Renault,
Orange ou le Crédit agricole. C'est d'autant plus admirable qu'ils ne
savaient pas où nous serions cette année et que le problème de la régie
Sportys a été très désagréable. Les sommes qu'ils ont investies n'ont
pas été versées au club. D'autres partenaires sont venus et nous
espérons en attirer plus. Nous avons commencé à prendre des contacts
pour développer notre réseau. Le potentiel de la région parisienne est
important, il était sous-exploité au Stade Français.

 Richard Pool-Jones est le nouveau vice-président du club. Vous aviez besoin d'être entouré par quelqu'un du sérail ?

Richard faisait partie du tour de table pour sauver le club et j'ai souhaité
ensuite qu'il m'accompagne car c'est un ancien joueur, il s'est beaucoup
démené cet été. Il a une expérience et une crédibilité sans équivalent
dans le milieu du rugby. Ce que je n'ai pas forcément.




 Craignez-vous de manquer de légitimité ?

Pas du tout. Et c'est ce qui rend le projet enthousiasmant. Je suis un
entrepreneur, pas un ancien champion de rugby. Je suis là en tant que
passionné.

 Un club de rugby est-il une entreprise comme les autres ?

Ce n'est pas une entreprise classique, même si l'on ne peut pas
s'affranchir de certaines règles de gestion et de planification. Notre
investissement n'a pas été fait pour générer une rentabilité forte,
l'objectif est d'être sain financièrement et de pouvoir rejouer les
premières places. Le club doit être capable de générer les ressources
dont il a besoin. Cette saison, notre budget est de 21,3 M€. Qu'en
sera-t-il à l'avenir ? On verra ce que l'on arrive à générer…

 Le rugby a-t-il la cote dans le milieu des affaires ?

Beaucoup de chefs d'entreprise aiment le football mais le rugby est
historiquement très apprécié, notamment dans certains secteurs comme la
banque ou l'assurance. Car, finalement, ce que l'on voit sur le terrain
est le résultat de la gestion d'un groupe. C'est proche de ce qu'il se
passe dans une entreprise : gérer l'humain, le groupe et la synergie
entre les gens. Sur un terrain de rugby, cela se voit de manière réelle.




Citation :


Publié le 30/06/2011 08:00 | Rugbyrama.fr
http://www.ladepeche.fr/article/2011/07/01/1119878-paris-guazzini-simple-supporter.html
Paris : Guazzini, simple supporter





Max Guazzini ne fait plus partie de l'organigramme du Stade
français. Après la prise de pouvoir de Thomas Savare, l'ancien homme
fort du club parisien a annoncé qu'il refusait le titre de président
d'honneur du Stade français. Max Guazzini veut seulement en être "son
supporter numéro un".

       "Je ne craquerais pas aujourd'hui. Je me le suis promis". Invité
de RTL ce jeudi, l'ancien président du Stade français Max Guazzini est
paru très ému. Et laconique. Il n'a pas cherché à noyer le poisson dans
l'eau et a de suite annoncé qu'il ne faisait plus partie de
l'organigramme du Stade français. Le club qu'il avait ramené de l'oubli
en 1992. Max Guazzini a même refusé le titre honorifique de président
d'honneur. De surcroît, il a démissionné du Comité directeur de la Ligue
nationale de rugby à laquelle il avait été élu en 2008. Une page se
tourne bel et bien dans le paysage du rugby français. "C'est une journée
très particulière puisque depuis quelques heures, je ne suis plus
président du Stade français. Je ne suis plus rien dans la hiérarchie. Je
me pose juste comme le supporter numéro un de Paris. J'irai au match en
tant que simple spectateur".
     
         
           "Je ne savais pas comment marcher le rugby à l'époque"
     

       Max Guazzini a reconnu qu'il avait énormément pleuré depuis
lundi et la prise de pouvoir de Thomas Savare, directeur général et fils
du fondateur de la société Oberthur Technologies, acteur principal de
la reprise du Stade français. "J'ai pleuré après tous les messages de
soutien reçus. Je pense même ne plus lire mes SMS durant une semaine
pour que cela passe".  



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