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 Archives : saison 2003-2004

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MessageSujet: Archives : saison 2003-2004   Sam 22 Fév - 17:57

SAISON 2003-2004






PALMARES


QUART DE FINALISTE de la H Cup
éliminé par le Munster 37-32 à LImerick
http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_d'Europe_de_rugby_à_XV_2003-2004

CHAMPION DE FRANCE

http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_de_France_de_rugby_à_XV_2003-2004



USA Perpignan - Stade français Paris
Score20-38 (mi-temps : 06-15)
Date26 juin 2004
StadeStade de France
ArbitreJoël Jutge
Les équipes
USA PerpignanTitulaires : Nicolas Mas, Michel Konieck, Perry Freshwater, Colin Gaston, Christophe Porcu, Grégory Le Corvec, Bernard Goutta, Rimas Álvarez Kairelis, Ludovic Loustau, Manuel Edmonds, Dan Luger, Christophe Manas, David Marty, Pascal Bomati, Diego Giannantonio
Remplaçants : Nicolas Grelon, Alessandro Moreno, Mick O'Driscoll, Scott Robertson, Jérôme Fillol, David Janin, Nicolas Laharrague
Stade françaisTitulaires : Sylvain Marconnet, Mathieu Blin, Pieter de Villiers, David Auradou, Mike James, Pierre Rabadan, Mauro Bergamasco, Patrick Tabacco, Agustín Pichot, Diego Dominguez, Christophe Dominici, Brian Liebenberg, Stéphane Glas, Juan Martín Hernández, Ignacio Corleto
Remplaçants : Benoît August, Pablo Lemoine, Arnaud Marchois, Christophe Moni, Grégory Mahé, David Skrela, Thomas Lombard
Points marqués
USA Perpignan2 essais par Edmonds et Bomati, 2 transformations par Giannantonio, 2 pénalités par Giannantonio
Stade français2 essais par Bergamasco et Corleto, 2
transformations par Dominquez et Skrela, 5 pénalités par Dominquez, 2
drops par Dominguez et Dominici

Equipe de la finale 2004





Video stade.fr de la finale : http://video.voila.fr/video/iLyROoaftfjU.html

_____________________________________________________


                 L'effectif 2003-2004

         Publié le 22/07/2003      
http://www.stade.fr/actualite/article/view/4684


   Voici le point complet sur les transferts effectués par le
Stade Français lors de l’intersaison. Le Champion de France en titre
dont la saison s’annonce très chargée n’a en effet pas hésité à
renforcer son effectif, notamment pour ce début de saison qui verra un
grand nombre de ses joueurs retenus pour la Coupe du Monde.

Arrivées officielles :

     - Bonzolé Guilain MOLOLO, 23 ans, (Montauban). Né à
Kinshasa (République Democratique du Congo), de nationalité Française,
ce jeune pilier retrouve la région de son adolescence et sa famille  en
intégrant les rangs du Stade Français. Son physique impressionnant
devrait faire du bien à la première ligne Stadiste privée de De Villiers
et Marconnet en début de saison.

     - Bastien SIEPIELSKI, 23 ans, (Montferrand) International
Universitaire. Après avoir découvert le rugby à Gonesse(Ile de France)
au poste de 3ème ligne, il intègre les rangs du Racing Club de France,
où il est repositionné au poste de pilier. Au RCF, il sera soumis à la
rude école de la Pro D2 durant une saison. En 2000, il rejoint
Montferrand avec comme principal objectif : le Top 16. Dès sa première
année, il devient Champion de France Espoirs. L’année suivante, il
découvre le Top 16 et participe même à sa première demi-finale. Il
rejoint aujourd’hui le Stade Français .

     - Eric MICHAUD, 37 ans, (Mont-de-Marsan). Après avoir
débuté à Fresnes(Ile de France), ce pilier très expérimentés a
bourlingué aux quatre coins du Top 16. Il regagne aujourd’hui la région
parisienne et le Stade Français .Il suppléera à l'absence de nos 3
piliers retenus par la Coupe du Monde.

     - Matteo PIETROSANTI, 22 ans (Rome). En intégrant les rangs du Stade Français, ce tout jeune pilier va vivre sa première expérience étrangère.

     - Mauro BERGAMASCO, 24 ans, (Trévise) International
italien. Auteur d’un formidable Tournoi des VI Nations au poste
d’ailier. Recruté par les champions de France pour évoluer au poste de
troisième ligne, il désire effectuer une préparation physique spécifique
pour ce poste. Toujours est-il que ce passage au poste d’ailier a
révélé chez ce garçon une polyvalence très intéressante.

     - Agustin PICHOT, 27 ans, (Bristol Shoguns) International
argentin. Le demi de mêlée,Capitaine des Pumas, aura donc la lourde
tâche de succéder à Fabien Galthié aux commandes du pack. Mais on peut
compter sur son compatriote Ignacio Corleto pour l’aider à s’intégrer
rapidement au sein de l’effectif parisien.

     - Ian VASS, 22 ans, (Northampton) International Anglais en
–21 ans, et en jeu à 7. Ce grand espoir du rugby anglais a décidé de
rejoindre les rangs parisiens la saison prochaine. C’est le 3ème demi de
mêlée recruté par le Champion de France, après le départ de Jérôme
Fillol et la retraite de Fabien Galhtié.

     - Grégory MAHE, 22 ans, (Toulouse). Le jeune demi de mêlée,
formé à Lourdes, est venu chez les champions de France pour gagner lui
aussi sa place de titulaire.

     - David SKRELA, 24 ans, (Colomiers) International français.
Champion du Monde Universitaire, il peut évoluer à l’ouverture comme au
centre. Buteur à ses heures, il pourrait bien prendre la relève de
Diego Dominguez, lorsque ce dernier mettra un terme(définitif) à sa
carrière.

     - Mirco BERGAMASCO, 20 ans, (Padoue) International italien.
Le frère cadet de Mauro peut évoluer à l’arrière comme à l’aile. Leur
entente sur le terrain peut se révéler très fructueuse. D’autant que le
fait d’arriver ensemble devrait faciliter leur adaptation.

- Juan Martin HERNANDEZ

Prolongations de contrat :

     - Fabien GALTHIE, arrivée au club en 2001, International français. Il était venu à Paris pour soulever le Bouclier de Brennus. C’est fait. Le demi de mêlée international a prolongé son contrat et reste à la disposition du club pour la saison à venir.

     - Diego DOMINGUEZ, arrivée au club en 1997, international
Italien. Le triple champion de France (1998, 2000, 2003) prolonge son
contrat pour... 1€/mois


Tous les autres joueurs de l’effectif de l'équipe première restent au club.


Départs :

     - Laurent EMMANUELLI, arrivée au club en 2001,
International Junior. Souhaitant plus de temps de jeu, le pilier gauche a
accepté l’offre de Montferrand et participera ainsi à la reconstruction
du pack auvergnat.

     - Jérôme FILLOL, arrivée au club en 2002, International
France A. Le demi de mêlée, originaire d’Agen, a décidé de partir un an
avant la fin de son contrat. Il rejoint Perpignan.

     - Benoît CABELLO, arrivée au club en 2001. Le jeune taloneur rejoint le CS Bourgoin Jallieu après deux saisons passée dans les rangs stadistes.

     - Julien BERTHE, arrivée au club en 1999. L’ouvreur parisien a décidé de poursuivre l’aventure au sein de la capitale en signant au Métro-RCF.

     - Mickaël BALAT, issu des juniors du Stade Français. Le
jeune troisième ligne rejoint les rangs du Métro-RCF. Il va parfaire son
expérience en se frottant au rudes combats de la Pro D2.

Arrêt :

     - Cliff MYTTON, arrivée au club en 1997, Barbarians
Français. C’était l’un des chouchous du public de Jean Bouin. Mais le
centre néo-zélandais, triple champion de France (1998, 2000, 2003), ne
revêtira plus le maillot éclairé sous lequel il a tant brillé. Sous les
ordres de Bernard Laporte, il a révolutionné ce poste. Cliff va
désormais prendre du recul. Mais sa carrière de joueur ne s’arrête pas
pour autant, puisqu’il évoluera aux Mureaux la saison prochaine. Ce qui
laissera à ce grand amateur de surf, beaucoup plus de temps pour monter
sur sa planche.




ENTRAÎNEURS

Nick MALLET
Steve MEEHAN


PILIERS

Pablo LEMOINE


Richard LIDDINGTON
Sylvain MARCONNET
Pieter de VILLERS


Bonzolé Guilain MOLOLO


Bastien SIEPIELSKI


Eric MICHAUD
Matteo PIETROSANTI


TALONNEURS

Mathieu BLIN


Fabrice LANDREAU
Benoît AUGUST

DEUXIEME LIGNE

Mike JAMES


Hervé CHAFFARDON
Régis SIGOIRE
Juan Carlos BADO
David AURADOU


Arnaud MARCHOIS

TROISIEME LIGNE

Christophe MONI


Pierre RABADAN
Patrick TABACCO
Rémy MARTIN


Raphaël JECHOUX
James CARROLL
Mauro BERGAMASCO


DEMIS

Agustin PICHOT


Ian VASS
Grégory MAHE



Diego DOMINGUEZ
David SKRELA


TROIS-QUARTS CENTRES


Julien RIVIER


Stéphane GLAS


Brian LIEBENBERG


Thomas LOMBARD


AILIERS ARRIERES

Raphael POULAIN


Christophe DOMINICI


Morgan SOUPLY
Lionel GAUTHERIE


Ignacio CORLETO
Mirco BERGAMASCO


Juan Martin HERNANDEZ



________________________________________________________

MAILLOT




________________________________________________________

BONUS



AMBIANCES

SF-ASM (28/04/04) : http://video.voila.fr/video/iLyROoaftfjd.html
SF-CO (07/02/04) : http://video.voila.fr/video/iLyROoaftfjQ.html
SF-PAU (02/04/04) : http://video.voila.fr/video/iLyROoaftfju.html



Citation :


Samedi 12 Juin 2004 : SF-ST

Le dernier match de Diego à Jean Bouin



http://www.kewego.fr/video/iLyROoaftfjn.html




Citation :

Diego Dominguez : le canardeur



                   
                    http://rucknmaul.wordpress.com/2011/02/09/diego-dominguez-le-canardeur/


                   

                   


Modèle de rigueur et d’hygiène de vie, perfectionniste dans
sa preparation, modèle dans l’animation du jeu et référence dans
l’exercice des tirs aux buts, Dominguez a porté l’Italie vers le Tournoi
et rapporté plusieurs Brennus au Stade Français. Portrait d’un
ambitieux



Juin 2004 : Diego Dominguez fait le tour du Stade de France juché sur
le bouclier de Brennus. Cette scène, on a l’impression de l’avoir déjà
vue. C’était en mars 2000 après France-Italie. Avec ses potes du Stade
Français, il agitait son canotier en guise d’adieux à la scène
internationale. Il était revenu sur sa décision. Malgré son grand âge,
il continua à cartonner des quatre coins  du terrain. Mais cette fois,
c’était sûr. Cette finale du championnat de France 2004 serait son
dernier match. Et les défenseurs pouvaient pousser un gros soupir de
soulagement.

Ordre et rigueur
Car Diego Dominguez, c’est une litanie de chiffres impressionnants :
pratiquement 1.000 points inscrits en tests internationaux, plus de 600
en coupe d’Europe et des milliers de points laissés sur les terrains
d’Argentine, d’Italie et de France, les 3 championnats nationaux où il
sévit.  « Il a un pourcentage impressionnant dans les tirs au but,
témoigne Julien Peyrelongue. Il gère très bien le jeu avec de bons coups
de pied de replacement en défense. Je pense, que dans la performance,
c’est celui qui a le plus de régularité. »

« La
concentration m’aide en match à oublier ces décharges du cerveau qui
provoquent mes tics. En match, je ne sais même pas s’ils sont encore là »



Pour être régulier, il ne faut rien laisser au hasard. Dominguez fut
donc un monstre d’exactitude. Maniaque à l’extrême, il gonflait lui-même
ses ballons avant les matchs ou les entraînements. Même sous la pluie,
il pouvait rester seul pendant des heures à régler la mire. La
concentration lui fait alors oublier tous ses tics : « Si j’ai joué au
rugby c’est d’abord par passion. Même s’il est exact qu’il tient un rôle
par rapport à mes contractions de la face. La concentration m’aide en
match à oublier ces décharges du cerveau qui provoquent mes tics. En
match, je ne sais même pas s’ils sont encore là ! »

Exigeant sur les terrains, Dominguez l’était également à la maison.
Professionnel avant l’heure, il accorda toujours une importance extrême à
ce qu’il mangeait et à ses temps de repos (couché à 22h après une
petite tisane et réveil à 7h). Ça ne devait pas être drôle tous les
jours chez les Dominguez.

« La seule fois où je l’ai vu un peu abuser de l’alcool, c’est pour notre mariage. Il s’était un peu laissé aller »


Il ne buvait « que de l’eau, expliquait Soledad, sa femme, rencontrée
en Argentine alors qu’il n’avait que 15 ans et qui s’occupait de son
alimentation avec un spécialiste italien. Parfois un verre de vin
italien lors d’un dîner, une coupe de champagne ou une bière après un
match, voilà les rares entorses qu’il s’autorise. La seule fois où je
l’ai vu un peu abuser de l’alcool, c’est pour notre mariage. Il s’était
un peu laissé aller. »

« Il déteste les gens qui fument, poursuivait-elle. Chez nous, il
n’autorise personne à fumer. Quand son père vient, il est obligé de
sortir. Son influence est énorme, du coup, il a cessé de fumer. Pour les
amis, il s’est tout de même décidé à acheter des cendriers. »

Son but ? Gagner, gagner et encore gagner. « Ce qui compte ce sont
les Coupes, personne ne se rappelle des noms des joueurs, se
justifiait-il. Là, tu peux dire que tu entres dans l’histoire du club.
Quand mes enfants verront les quatre Coupes, ils sauront que j’ai
contribué à les gagner. Cette année, j’ai passé des moments difficiles.
Mais je voulais tout faire pour finir champion, je n’ai rien lâché. »
Or, des trophées et des coupes, il en a gagné partout où il est passé.

Italo-argentin
Né le 25 avril 1966 à Cordoba, Dominguez touche ses premiers ballons de
rugby à 5 ans au club de La Tablada. A 16 ans, il failli devenir
footballeur professionnel mais resta fidèle au rugby. En 1986, il est de
la tournée des Pumas en France mais est alors barré en sélection par
Hugo Porta. Il devra attendra 1989 pour connaître ses deux premières
sélections avec la sélection argentine. Ce seront aussi ses deux
dernières.

« C’est en
Italie que j’ai mûri, à Milan, où j’ai joué quatre ans avec l’Australien
David Campese, qui m’a appris plein de petites choses qui m’ont bonifié
»



L’année suivante, il quitte l’Argentine pour signer à l’Amatori Rugby
Milan. Considérant que les clubs issus de la province de Buenos Aires
sont favorisés par rapport aux autres, il préfère sacrifier son avenir
chez les Pumas pour embrasser une carrière professionnelle en Italie. Il
ne regretta jamais son choix : « C’est en Italie que j’ai mûri, à
Milan, où j’ai joué quatre ans avec l’Australien David Campese, qui m’a
appris plein de petites choses qui m’ont bonifié. Mais mon exemple pour
buter a été le Sud-Africain Naas Botha, l’ouvreur des Springboks. Il a
joué en Italie pour Rovigo et pendant qu’il se préparait à frapper, mes
yeux se faisaient vidéo. Après les matchs, il me passait ses trucs. »

Dès 1991, il devient international argentine et participe à sa
première coupe du monde. « Je suis argentin de naissance, mais italien
d’adoption, se justufiait-il. Ma mère est milanaise et l’Italie m’a
accueilli quand les Pumas m’ont renié (…) Sincèrement, j’adore ce pays. »
Si les premières années avec la Squadra azzura sont difficiles, il va
connaître à partir de 1994 l’ascension de l’Italie sur la scène
internationale. Il forme alors une formidable paire de demis avec
Alessandro Troncon au côté duquel il disputa 54 matchs internationaux.

« Je n’ai
jamais oublié que nous attendions deux mois en Argentine dans les années
1970, avant de voir un mauvais film super-huit des rencontres du
Tournoi car il n’y avait pas de vidéo à l’époque »



En 2000, il touche le graal : participer au Tournoi, la compétition
mythique.  « Je n’ai jamais oublié que nous attendions deux mois en
Argentine dans les années 1970, avant de voir un mauvais film super-huit
des rencontres du Tournoi car il n’y avait pas de vidéo à l’époque.
Cela fut une immense joie pour moi de côtoyer des joueurs que j’avais
vus sur ces films et ce fut toujours une émotion que d’entrer dans les
grands stades remplis pour le rugby comme ils le sont en Argentine pour
le football. »

Dominguez est alors un élément indispensable à une sélection
italienne alors sur le déclin. Il lui fait ses adieux au terme du
Tournoi 2000 mais Brad Johnstone, le sélectionneur alors en place, et la
fédération firent immédiatement le forcing pour qu’il revienne sur sa
décision. Pour finir de la convaincre, la fédération italienne lui
aurait promis un chèque de 45.000 euros pour qu’il dispute les cinq
matchs du Tournoi 2001. Il poursuivit donc sa carrière international
jusqu’au Tournoi 2003 mais renonça à une quatrième coupe du monde.

Le Parisien
C’est sous le maillot de la squadra qu’il se fait remarquer au printemps
1997 par Max Guazzini. Vainqueur de la France à Grenoble, il inscrit 20
points. Le président du Stade Français est sous le charme. Il l’invite à
Paris. « En 20 minutes, il m’a convaincu » se rappelle Dominguez.  
Commence alors un septennat de bonheur pour Dominguez avec le club de
son cœur. « Il fait bon jouer dans cette équipe où chacun connaît son
affaire et où la solidarité n’est pas un vain mot »

« Cette défaite me restera en travers de la gorge toute la vie »


A Paris, Dominguez étoffe un peu plus son palmarès. Déjà quatre fois
champion en Italie, il remporte une coupe de France (1999) et quatre
Brennus (1998, 2000, 2003 et 2004) avec le Stade Français. Lors du titre
de 2000, celui de l’autogestion, il est l’un des joueurs cadres sur
lesquels s’appuie Bernard Laporte. Les échecs répétés en coupe d’Europe,
et notamment la finale perdue en 2001 face à Leicester (finale au cours
de laquelle il inscrivit pourtant 30 points), resteront son seul
regret. « Cette défaite me restera en travers de la gorge toute la vie
».

Heureux à Paris, Dominguez accepte de repousser d’année en année sa
retrait. A l’été 2003, il rempile pour une saison avec le Stade Français
pour un euros par mois. Guazzini explique le deal : « Diego continuera à
s’entraîner individuellement. Il participera à un seul entraînement
collectif par semaine. Il répondra présent si Nick Mallett le décide. »
Dominguez préfère mettre l’accent sur la reconnaissance qu’il doit au
club de la Porte de Saint-Cloud : « Je devais bien ce coup de main à ce
club qui m’a tant apporté ». Il chaperonnera le jeune David Skrela
pendant un an, ajoutera un dernier Brennus à con palmarès et développera
un peu plus ses business avec Sportfive ou avec sa société BeRugBe.







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