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 Archives : saison 2000-2001

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MessageSujet: Archives : saison 2000-2001    Sam 22 Fév - 16:26

SAISON 2000-2001





PALMARES

QUART de FINALE du championnat de France
Défaite contre Biarritz 19 à 35
http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_de_France_de_rugby_%C3%A0_XV_2000-2001

FINALISTE de la H Cup
Défaite contre Leicester 34-30 au Parc des Princes
http://fr.wikipedia.org/wiki/Coupe_d%27Europe_de_rugby_%C3%A0_XV_2000-2001



Leicester Tigers - Stade français Paris
Score34 - 30 (9 - 15)
Date19 mai 2001
StadeParc des Princes, à Paris
ArbitreDavid McHugh assisté de Bertie Smith et Alan Lewis
Les équipes
Leicester Tigers Titulaires : Graham Rowntree, Dorian West, Darren Garforth, Martin Johnson (cap), Ben Kay, Martin Corry, Will Johnson puis Perry Freshwater (37e), Neil Back, Austin Healey, Andy Goode puis Glenn Gelderbloom (74e), Winston Stanley, Leon Lloyd puis Jamie Hamilton (77e), Pat Howard, Geordan Murphy puis Leon Lloyd (77e), Tim Stimpson
Remplaçants : Glenn Gelderbloom, Jamie Hamilton, Perry Freshwater, Ricky Nebbett, Lewis Moody, Paul Gustard, Richard Cockerill,
Stade français Paris Titulaires : Sylvain Marconnet, Fabrice Landreau, Peter De Villiers, David Auradou, Mike James, Christophe Moni puis Patrick Tabacco (67e), Christophe Juillet (cap), Richard Pool-Jones, Morgan Williams, Diego Dominguez, Arthur Gomes, Cliff Mytton puis David Venditti (76e), Franck Comba, Thomas Lombard, Christophe Dominici
Remplaçants : David Venditti, Patrick Tabacco, Mathieu Blin, Pablo Lemoine, Darren George, Julien Berthe, Christophe Laussucq,
Points marqués
Leicester Tigers 3 essais Leon Lloyd (41e, 79e), Neil Back (60e), 2 transformations (60e, 79e) et 5 pénalités (7e, 12e, 30e, 66e, 75e), de Tim Stimpson
Stade français Paris 9 pénalités (5e, 17e, 22e, 29e, 40e, 48e, 58e, 68e, 72e et 1 drop (78e), de Diego Dominguez
Evolution du score0-3 / 3-3 / 6-3 / 6-6 / 6-9 / 6-12 / 9-12 / 9-15 / 14-15 / 14-18 / 14-21 / 21-21 / 24-21 / 24-24 / 24-27 / 27-27 / 27-30 / 34-30











_________________________________________

EFFECTIF


ENTRAÎNEURS


John CONNOLLY
Paul HEALY





Arrivées : John CONNOLLY et Paul HELAY (entraîneurs,
AUS), Julien BERTHE, Patrice COLLAZO, Mike JAMES (CAN), Rudy LEGER,
Pablo LEMOINE (URU), Simon MASON (IRL), Patricio NORIEGA (AUS), Augusto
PETRILLI (ITA), Patrick TABACCO, Antonio TESTA, David VENDITTI, Morgan
WILLIAMS (CAN).

Départs : Geoffrey ABADIE (arrêt),
Richard BUTLAND (Canada), Giampiero DE CARLI (Rome), Nicolas FLEURY (US
Metro), Jean-Vincent IGARZA (Tarbes), Matthieu LAPORTE (Dax), Marc
LIEVREMONT (Biarritz), Daniel McFARLAND (Connacht), Derrick PATTERSON,
Christian PLAUCHE (arrêt), Conrad STOLTZ (Agen), Henry WHITFORD, Kevin
WHITLEY.


PILIERS

Patrice COLLAZO


Pablo LEMOINE

Patricio NORIEGA 

Justin WRING
Sylvain MARCONNET
Pieter de VILLERS



TALONNEURS

Laurent PEDROSA

Mathieu BLIN
Salim TEBANI
Fabrice LANDREAU

Antonio TESTA


DEUXIEME LIGNE

Darren GEORGE
Hervé CHAFFARDON


David AURADOU
Mike JAMES



TROISIEME LIGNE

Christophe MONI

Richard POOL-JONES
Mickael BALAT
Christophe JUILLET
Romain FROMENT
Pierre RABADAN
François MOUNIER
Patrick TABACCO

Augustin PETRILI


DEMIS

Christophe LAUSSUCQ

Mathieu GLAVANY

Jérémie FOISSAC
Morgan WILLIAMS


Diego DOMINGUEZ

Rudy LEGER
Julien BERTHE



TROIS-QUARTS CENTRES

Cliff MYTTON
Frank COMBA


Thomas LOMBARD
David VENDITTI



AILIERS ARRIERES

Brian LIMA
Nicolas RAFFAULT
Raphael POULAIN

Christophe DOMINICI



Arthur GOMES

Sylvain JONNET
Simon MASON



_________________________________________


BONUS




Citation :


LIBERATION
Le 19 mai 2001
   

               Connolly a mis du sud dans le stade français

                   Interview RUGBY.Le club parisien joue la Coupe d'Europe contre Leicester, samedi.




   Par LOUPIEN Serge
http://www.liberation.fr/sports/0101374708-connolly-a-mis-du-sud-dans-le-stade-francais

                   
                        Natif de Brisbane, John Connolly, 49 ans,
ancien talonneur devenu coach du Queensland (douze saisons durant) et
adjoint de Rod Macqueen à la tête des Wallabies, a débarqué l'année
dernière au Stade français, deux semaines avant la finale du championnat
de France. Selon Max Guazzini, président d'un club «autogéré» à
l'époque après que les joueurs avaient remercié leur entraîneur Georges
Costes, il avait alors pour but de «provoquer une rupture au sein d'un
groupe encore trop marqué par le discours et l'empreinte de Bernard
Laporte
». Un an après sa prise de fonction, il apparaît que l'Australien
a mené à bien sa mission. Qualifié pour les phases finales du
championnat, le Stade français dispute samedi après-midi au parc des
Princes la finale de la Coupe d'Europe contre les Anglais de Leicester.
Et surtout, il n'a plus rien à voir avec le groupuscule livré à lui-même
qui remporta en 2000 un championnat de France inespéré. Adaptant au
contexte français les méthodes qu'il employait dans l'hémisphère Sud,
John Connolly est parvenu à «professionnaliser» une équipe dont la
rigueur dans tous les domaines (combinaisons de jeu, musculation,
nutrition...) impressionne. «Sur le plan défensif, le Stade français n'a
plus rien à envier aux participants du Super 12
», affirmait d'ailleurs
récemment David Ellis, «ministre de la défense» du XV de France, qui a
copieusement sollicité les joueurs parisiens cette saison. Ce qui
explique peut-être quel ques contre-performances ponctuelles. Car, comme
le reconnaît John Connolly, il est délicat d'enchaîner matchs
internationaux et rencontres de championnats: «Les entraînements et les
consignes sont différentes, mentalement il est difficile de s'adapter,
cela finit par créer des problèmes, c'est évident.
» Les Bleus étant au
repos jusqu'au mois de juin, le sommet européen contre le champion
d'Angleterre s'an nonce donc sous de meilleurs auspices. A condition
toutefois que les hommes de Christophe Juillet se montrent autrement
rigoureux qu'en demi-finale remportée (16-15) contre les Irlandais de
Munster.


Après la demi-finale, vous avez critiqué la façon dont l'équipe s'est imposée...
Nous n'avons pas bien joué. La mêlée et la touche ont été bonnes, mais le
soutien au porteur du ballon n'a pas été terrible et nous avons commis
trop de fautes de main. Sans parler des 23 pénalités sifflées contre
nous. Peut-être nous sommes-nous mis trop de pression comme c'est
souvent le cas à ce stade de la compétition. La pression est souvent
moindre quand on aborde une finale, qui constitue déjà une sorte
d'accomplissement.

Vous vous retrouvez pourtant dans la situation, pas forcément enviable, de favoris...
Je ne pense pas en ces termes-là. Je sais que les Anglais, eux, commettent
très peu de fautes. Favoris ou pas, c'est là un élément capital dont
nous devons tenir compte.

Que vous inspire l'éclatante santé du rugby anglais?
Ces deux dernières années, il a su emprunter la bonne voie. Il s'appuie sur
un championnat resserré, réunissant douze équipes dont le niveau est
d'autant plus relevé. Physiquement les joueurs sont bien préparés, leur
appréhension du jeu est exemplaire, ils savent parfaitement gérer le
coaching: je pense qu'ils ont fait le bon choix.

Alors que le championnat français vous semble plus fantaisiste...
Je crois que tout le monde réalise qu'il y a trop d'équipes en
compétition. Le fait de resserrer l'élite à seize clubs me paraît donc
une initiative louable. Pour la bonne santé du rugby français, il est
important de saisir les opportunités qui se présentent afin de permettre
à l'équipe de France d'évoluer dans les meilleures conditions. Le
resserrement de l'élite en est une.

Etes-vous surpris par le niveau des clubs français?
Il correspond à peu près à ce que j'attendais. Chaque équipe de première
division est très compétitive. Et l'on assiste ainsi à des choses
curieuses. Montferrand, par exemple, qui est en tête de sa poule, a
perdu quatre matchs, dont deux contre Aurillac. Narbonne, relégable il
n'y a pas si longtemps, se retrouve dimanche en finale du Bouclier
européen (contre les Harlequins londoniens, ndlr). Pau, qui était en
course pour l'Europe, jouera les barrages (lire ci-dessous). C'est dur
pour tout le monde.

L'an dernier, vous étiez annoncé en Angleterre, en Afrique du Sud: qu'est-ce qui vous a décidé à choisir la France?
J'ai toujours aimé la France et, lorsque Max Guazzini m'a contacté, j'ai été séduit par le défi qu'il me proposait.

A savoir reprendre la direction d'une équipe en pleine autogestion...
Le phénomène tient au caractère de certains joueurs. Il y a de grosses
personnalités parmi eux. Cela peut être parfois un désavantage, mais
s'avérer aussi bénéfique, comme contre Colomiers en finale l'an passé
ou, récemment, contre le Munster. Dans les matchs à gros enjeu, les
joueurs du Stade français sont difficiles à déstabiliser.

Vous ont-ils fait confiance d'entrée?
Cela n'a pas dû être évident pour eux d'accepter un entraîneur aussi éloigné
de tout ce qu'ils avaient connu auparavant. Pourtant je n'ai jamais
ressenti la moindre réticence de la part de qui que ce soit. Dès le
départ, nous avons trouvé un compromis. Ils m'ont offert l'opportunité
de montrer ce que je savais faire. Le propre du joueur est de jouer.
Seulement, il n'y a que quinze places dans l'équipe qui pénètre sur le
terrain. Il faut donc rendre des comptes à ceux qui ne sont pas
titulaires, justifier ses choix. L'entraîneur doit toujours être
disponible dans ces cas-là. Et surtout, il lui faut se montrer
impartial. Ne jamais donner prise à un sentiment d'injustice. Je suis
satisfait de l'ambiance qui règne dans le groupe et qui n'est pas pour
rien dans ses résultats. Pour moi, entraîner veut dire travailler avec
les joueurs, pas leur imposer de faire ci ou ça. Ce sont eux qui sont
sur le terrain, là où les décisions se prennent en dernier ressort.
J'aime que les choses se passent à ma façon, mais je ne suis pas
obstiné. Un joueur n'a pas à obéir aveuglément à mes consignes si
celles-ci doivent être modifiées pour une raison quelconque. Je suis
ouvert à toute observation. C'est vital pour le bon fonctionnement de
l'ensemble.

Comment dirige-t-on autant de stars de nationalités différentes?
Même si j'ai affaire à des joueurs de cultures, d'expériences voire de
tolérances différentes, ils ont tous un objectif commun: l'intérêt de
l'équipe. Tout le monde en est parfaitement convaincu. C'est cela aussi
la force du Stade français.

Avez-vous ressenti de l'hostilité de la part de vos confrères français lors de votre prise de fonction?
Quelques réticences parfois, mais ça ne m'a pas perturbé. Le rugby est
professionnel et je peux comprendre les réactions hostiles que mon
arrivée a provoquées. Cela étant, je n'ai pas vraiment de contacts avec
les entraîneurs français, sauf avec Bernard Laporte, lorsqu'il vient
voir jouer le Stade. Par contre, je visionne un maximum de cassettes de
matchs d'équipes françaises. Dans un souci d'analyse et d'apprentissage.
Même si l'expérience acquise dans les matchs internationaux et dans le
Super 12 constitue un avantage certain, je considère qu'un entraîneur
n'a jamais fini d'apprendre.

                   






2001, premier calendrier des "Dieux du Stade"




Citation :

Historique!

SF-RCF 103-15
     

 
   15 essais, 14 transformations, 103 points et le record
historique de points marqués par le Stade Français (depuis 117 ans)
battu!

Si cette troisième journée de la coupe de la ligue fut un long calvaire
pour les Racingmen, les champions de France n'ont pas boudé leur plaisir
et ont offert au millier de supporters présents des occasions de se
réchauffer.
Cela a commencé dès la 2e minute avec, à tout seigneur tout honneur, le premier essai planté par le capitaine Hervé Chaffardon.
La première mi-temps sera un cavalier seul avec les essais de Tabacco
(6e), Petrilli (11e), Jonnet (13e), Froment (16e), George (19e), Mason
(22e), Léger (26e), Foissac (29e), encore Léger (39e). 10 essais tous
transformés par un Simon Mason "Dominguezien" dans les coups de pied.


La deuxième mi-temps démarre plus lentement, au point que ce sont les
Racingmen qui dominent territorialement, récompensés par deux essais de
De Saint Rémy (3e et 10e). Entretemps, Rudy Léger en a profité pour
signer le premier hat-trick de sa carrière (45e).
77-10 puis 77-15 après le 3e et dernier essai des Racingmen (Deslande, 59e).
La suite, c'est la course folle au record de points, avec une
discipline retrouvée et une envie de jouer décuplée par le coaching
intégral décidé par John Connolly.
Gomez (62e), Blin (75e), Froment (79e) et Jonnet (80e) assomment encore
plus les visiteurs, d'autant que Mason ne rate qu'une seule
transformation de toute l'après-midi.


Au total, l'arrière irlandais aura marqué un tiers des points de son équipe (33 points).
Dans les vestiaires, la bonne humeur règne en maîtresse, d'autant que
personne n'aura à franchir le seuil de l'infirmerie, excepté Augusto
Petrilli pour se faire poser un point de suture à la narine droite.
103-15, Hervé Chafardon pouvait être fier de ses troupes: "C'était
mon jubilé, non? Comme j'ai marqué le premier essai du match, ils
auraient pu me laisser marquer le dernier! Plus sérieusement, je suis
fier de la discipline et de l'envie de jouer des garçons."


Pour sa part, John Connolly ne pouvait pas faire la fine bouche même si
le petit relachement en début de deuxième mi-temps le chagrine un peu.
Mais l'Australien préfère stigmatiser la qualité moyenne de jeu
développée depuis trois semaines par des joueurs qui ne se connaissaient
pas forcément depuis longtemps: "C'est très bien et en plus, il n'y a pas de blessé."
Même s'il est d'un naturel discret, Patricio Noriega arborait un large
sourire: "Le record de points? Je ne savait pas, c'est super. Mais je
suis encore plus content parce que mon père m'a vu jouer. Il est à Paris
pour cinq jours encore. Ca fait du bien."
Douchés, rasés de frais et rhabillés, les champions de France n'avaient
pourtant pas encore les regards tournés vers Agen, mais vers la
télévision du club-house, Angleterre - Australie oblige. "Et puis il y a le match de Marseille ce soir, rappelle Mathieu Blin. Sept Parisiens y jouent gros."
Publié le 18/11/2000
http://www.stade.fr/actualite/article/view/5898

LD
   




Dernière édition par Mora le Mer 26 Fév - 23:00, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Archives : saison 2000-2001    Lun 24 Fév - 17:41

8 Parisiens Bleus contre les hommes verts
Publié le 16/02/2001






Signe de chance? Peut-être. Signe des temps? Sûrement: huit Champions de France s'apprêtent à défier avec l'équipe de France la redoutable Irlande samedi après-midi à Dublin pour le second match du Tournoi des six nations.

David Auradou, qui jouera pour la première fois à Lansdowne Road contre l'Irlande, est serein. Depuis leur hôtel de la banlieue de Dublin, il précise: "Le moral est comme le temps de vendredi, au beau fixe. Christophe Juillet qui est à mes côtés ajoute même: "pas de problème, ça roule!" Aujourd'hui, avec Pieter De Villiers et Sylvain Marconnet, nous sommes allé au centre-ville pour faire un peu de shopping. Concentrés, mais pas écrasés par la pression."

Sylvain Marconnet, Pieter De Villiers, David Auradou, Christophe Moni, Christophe Juillet, Christophe Laussucq, Franck Comba et Christophe Dominici sont prêts à relever le défi vert.


En parlant de pression, il devrait y avoir 10 000 Keith Wood (le bouillant et emblématique capitaine et talonneur irlandais parce que Guiness distribuera autant de masques aux spectateurs de Lansdowne Road.
Pas de quoi perturber pour autant le groupe France et les huit Parisiens qui le composent, soit plus d'un tiers! Rare.
David Auradou continue d'expliquer: "Les trois-quarts sont vraiment cool, tranquilles. Ce matin, Titou Lamaison est allé s'entraîner à botter. Il nous a dit que le terrain était parfait quoi qu'un peu dur. En tout cas, ça n'aura rien à voir avec le match remporté 10-9 en 1999 dans une boue incroyable."

Petit dernier de l'imposante colonie des Champions de France en Bleu, Christophe Laussucq se sent déjà à l'aise. "Kiki a pris ses marques à vitesse grand V", ajoute Christophe Juillet.
Mais n'allez pas croire que les Parisiens négligent le choc de samedi. L'Irlande à Dublin, c'est un sacré morceau, même si les Bleus n'y ont plus perdu depuis 1983. La défaite 27-25 et le triplé d'O'Driscoll l'an passé au Stade de France n'est pas encore sorti des mémoires.
"Etre relax la veille du match, c'est le meilleur moyen de garder l'influx pour l'heure H", explique David Auradou.
Et à l'heure H, il en faudra de l'influx. Car les Irlandais veulent une victoire.
Cette nuit, les Parisiens devraient dormir du sommeil du juste. Avant de lire la composition de l'équipe, voici en exclusivité la composition des chambrées des Champions de France:
Auradou-Juillet, Laussucq-Lamaison, Dominici-Garbajosa, Comba-Dourthe, Marconnet-De Villiers, Moni-Magne.


L.D.

Irlande - France, samedi à 15 heures, Lansdowne Road Stadium

IRLANDE: Dempsey - Hickie, Henderson, O'Driscoll, Howe - (o) O'Gara, (m) Stringer - Wallace, Foley, Quilan - O'Kelly, Galwey - Hayes, Wood (cap.), Clohessy. Remplaçants: Sheanan, Byrne, Longwell, Ward, O'Meara, Humphreys, Maggs. Entraîneur: Gatland.

FRANCE: Garbajosa - Bernat-Salles, Dourthe, Comba, Bory - (o) Lamaison, (m) Carbonneau - Moni, Juillet, Magne - Pelous (cap.), Auradou - De Villiers, Ibanez, Marconnet. Remplaçants: Azam, Califano, Benazzi, Betsen, Laussucq, Merceron, Dominici. Entraîneur: Laporte.
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MessageSujet: Re: Archives : saison 2000-2001    Lun 24 Fév - 18:12

Max Guazzini: "J'ai eu honte"
Publié le 28/05/2001





"Quand,en l'intervalle de 8 jours, on perd la Finale de la Coupe d'Europe au Parc des Princes et le 1/4 de finale du Championnat à domicile, il est clair que tout le monde doit se remettre en cause à commencer par moi-même, mais aussi l'entraîneur et les joueurs. C'est la première fois depuis la saison 1995/96 que notre club ne remporte rien. J'ai quitté le stade avant la fin du match parce que j'avais honte, honte pour le club, honte pour ceux qui nous soutiennent, devant cette démission sur le terrain. Je ne suis pas d'accord avec ceux qui disent que nous avons fait une bonne saison parce que nous sommes vice-champions d'Europe , quart de finaliste du Championnat et qualifiés pour la prochaine Coupe d'Europe. Ce n'est pas la philosophie de notre club. Une saison où on ne gagne rien est une saison ratée."

Le Président du Stade Français CASG Rugby

http://www.stade.fr/actualites/news/vie-club/2001-05-28-max-guazzini-j-ai-eu-honte


Dernière édition par Mora le Lun 24 Fév - 18:30, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Archives : saison 2000-2001    Lun 24 Fév - 18:15

Paris, nous voilà !

Publié le 21/04/2001


Ils l'ont fait! Au bout du courage et de la solidarité, les Champions de France se sont qualifiés pour la première fois de l'Histoire du club et de la compétition pour la finale de la Coupe d'Europe.
Mais que ce billet pour le Parc des Princes, lieu de la finale le 19 mai prochain, fut difficile à décrocher.


La faute à des Irlandais magnifiques de vaillance. On retiendra que cette qualification s'est construite en première période, puisque les Champions de France ne marquèrent aucun point en deuxième mi-temps.
On se souviendra aussi de cet essai marqué par O'Neill et invalidé par le juge de touche.
On se souviendra aussi de ces deux échecs en moyenne position de Ronan O'Gara.

Mais on se souviendra surtout de l'abnégation défensive de 15 "morts de faim", de l'intelligence de Diego Dominguez pour gérer les dix dernières minutes alors que planait le spectre de la fin de match contre Castres une semaine plus tôt, de la prestation épatante de l'irréprochable appelé de la dernière minute Morgan Williams, du courage d'un groupe qui voulait plus que tout cette victoire acquise (une fois de plus cette saison) par la plus petite des marges.

"Ce fut très très dur, confiait Pieter De Villiers à l'issue du match. On n'a jamais lâché malgré des fautes que nous devons encore travailler. C'est la victoire d'un groupe de courageux."

Même écho chez John Connolly, le coach australien fier de ses joueurs: "Gagner en faisant toutes ces fautes, les joueurs peuvent être fiers d'eux car il leur a fallu beaucoup de courage pour aller chercher les ressources pour préserver la qualification. Mais il faut encore travailler."

L.D.

STADE FRANCAIS CASG - Munster: 16-15 (16-6)

Demi-finale de la Coupe d'Europe, STADE FRANCAIS CASG - Munster, Stadium Lille-Nord-Métropole de Villeneuve-d'Asq. Pelouse gorgée d'eau, temps frais, 25 000 spectateurs environ. Arbitre: M. White (ANG).

Une minute de silence a été observée en mémoire de Robert Paparemborde

1ère: Coup d'envoi donné par Diego Dominguez

2e: Mullins, plaqué par Mytton, garde le ballon au sol. Diego, des 40 mètres en face, passe le but: 3-0

5e: la mêlée parisienne est pénalisée. Des 25 mètres presque en face, O'Gara égalise.

7e: le Munster domine, suite à deux fautes de main parisiennes.

9e: belle réaction parisienne initiée par WIlliams et Dominguez. .

12e: M. White siffle un écran parisien sur un coup dangereux joué par Lombard et Moni. Dommage.

15e: Clohessy pris hors-jeu dans un regroupement, Des 45 mètres à gauche, Diego manque la cible.

18e: Williams chipe le ballon suite à une belle poussée de la mêlée parisienne, mais l'action avorte à 15 mètres.

19e: la pression est parisienne.

20e: Hayes bien plaqué par Moni garde le ballon au sol. Des 30 mètres en face, Diego passe les trois points. 6-3

26e: Holland déshabille Comba sur un plaquage!

29e: Pool-Jones aurait gardé trop longtemps le ballon au sol. Des 42 mètres en face, O'Gara égalise.

32e: Enfin! La mêlée irlandaise est pénalisée. Des 25 mètres en face, Diego passe les trois points. 9-6

34e: on monte hors-jeu sur Diego, pénalité puis touche pour les Parisiens dans les cinquante du Munster.

35e: Lombard perce sur 30 mètres et trouve Pool-Jones au soutien qui donne dans le mouvement à Williams. Ce dernier joue altruiste et donne à Mytton qui marque. Diego transforme. 16-6

36e: On plonge côté parisien. Des 40 mètres en face, O'Gara rate le but.

38e: hors-jeu d'Auradou, O'Gara renvoie le jeu dans les 35 mètres parisiens. Les Parisiens récupèrent la balle par Auradou et Marconnet, Diego trouve la touche dans les 35 mètres irlandais.

40e: superbe défense parisienne qui récupère l'introduction sur un plaquage offensif.

42e: mi-temps sur le score de 16-6 pour le Stade Français.

43e: C'est reparti avec le coup d'envoi donné par O'Gara.

44e: superbe défense parisienne sur un temps fort irlandais. Pénalité pour les Champions de France qui se dégagent par Diego.

45e: faute du Munster en touche. Diego ramène le jeu dans les 40 mètres irlandais.

47e: David Auradou est touché au cuir chevelu.

48e: en avant de passe entre Diego et Mytton. Mêlée dangereuse pour le Munster dans les 35 mètres parisiens.

49e: plaquage à retardement sur O'Gara. Des 35 mètres à gauche, O'Gara passe le but. 16-9.

52e: O'Gara trouve une superbe touche à 5 mètres de la ligne d'essai parisienne.

54e: passe au pied de Stringer pour O'Neill qui marque en coin, mais l'arbitre de touche ne le valide pas...

55e: Clohessy est touché au bras gauche.

56e: O'Callaghan garde le ballon au sol. La période de domination du Munster semble prendre fin avec une touche trouvée par Diego dans les 35 mètres du Munster.

57e: extraordinaire réaction parisienne et une séquence de deux minutes. Il y a des dégâts...

59e: Comba en couverture défensive trouve une touche de 60 mètres!

60e: Comba est à la récupération d'une chandelle de Diego avant d'être repris à 15 mètres de la ligne...

62e: la mêlée parisienne récupère l'introduction après l'avoir tournée.

63e: hors-jeu parisien. Des 48 mètres en face, O'Gara rate le but.

66e: Les Parisiens plongent dans un regroupement. Des 38 mètres à droite, O'Gara trouve la touche.

68e: forte domination du Munster depuis quelques minutes, les Parisiens sont à la faute. Des 25 mètres à gauche, O'Gara rate le but.

71e: plaquage haut de James sur O'Neill, des 30 mètres en face, O'Gara passe le but. 16-12.

74e: carton jaune à Dominici pour un rucking sur un Irlandais...

78e: Les Parisiens ne lâchent rien malgré la pression irlandaise.

79e: talonnage à la main. Des 25 mètres en face, O'Gara passe les trois points. 16-15.

81e: on est dans les arrêts de jeu... Retour de Dominici. Gomes ressort, et Tabacco remplace Juillet.

83e: C'est intenable!

85e: La pression parisienne en mêlée à 5 mètres du Munster est bonne. Les Irlandais s'en sortent par une touche, lancer parisien.

86e: dernière touche et c'est ga-gné!

STADE FRANCAIS CASG: Dominici - Lombard, Mytton, Comba, Poulain - (o) Dominguez, (m) Williams - Pool-Jones, Juillet (Gomes, 74e, puis Tabacco, 81e) (cap.), Moni - James, Auradou - De Villiers, Landreau, Marconnet. Remplaçants: Blin, Collazo, George, Tabacco, Gomes, Berthe, Laussucq. Entraîneurs: Connolly et Healy.

Munster: Crotty - O'Neill, Mullins, Holland, Horgan - (o) O'Gara, (m) Stringer - D. Wallace, Foley, O'Callaghan (O'Cuinneagain, 70e) - Langford, Galwey (cap.) - Hayes, Sheahan, Clohessy. Remplaçants: Horan, Blaney, M. O'Driscoll, O'Cuinneagain, Tierney, Keane, Staunton. Entraîneur: Kidney.


http://www.stade.fr/actualites/news/infos-match/2001-04-21-paris-nous-voila


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MessageSujet: Re: Archives : saison 2000-2001    Lun 24 Fév - 18:24

DEMAIN, LA FINALE !
Publié le 17/05/2001


"La route vers les étoiles commence maintenant." C'est par cette phrase du Président Max Guazzini que le voyage en bus vers le château de Maffliers (Val d'Oise) a débuté.

Un voyage d'une heure et demi qui a mené les Champions de France vers leur lieu de retraite fétiche pour préparer les finales victorieuses de 1998 et 2000.

Arrivés sur place vers 15h30, les finalistes de la Coupe d'Europe ont pris leurs quartiers à l'hôtel en chambres doubles, histoire de resserrer les lignes.

Pourtant, pas de rugby aujourd'hui. Après la collation de 16 heures, le programme a été laissé libre. Au menu des réjouissances, du sport et de la détente: tennis, tennis-ballon, cartes, pétanque, billard américain...

Une journée calme, introspective, ponctuée à 20 heures par le dîner pris en commun, l'avant-dernier avant le finale samedi contre Leicester au Parc des Princes, coup d'envoi à 16 heures.

Vendredi midi, seuls Christophe Juillet et John Connolly représenteront le club pour l'avant dernière conférence de presse qui aura lieu au Parc des Princes à 12 heures. Alors seulement la composition des 22 sera connue.

Le capitaine et l'entraîneur des Parisiens seront rejoints vers 14h15 par les 25 autres joueurs du groupe et les membres du staff pour l'entraînement à huis clos sur la pelouse du Parc à 15 heures, peu après la séance des Anglais.

Tous sont concentrés mais la nervosité n'est pas de mise. L'habitude des phases finales et la certitude d'avoir tout fait pour arriver au bout du rêve européen, en somme.
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MessageSujet: Re: Archives : saison 2000-2001    Lun 24 Fév - 18:26

STADE FRANCAIS CASG - Leicester Tigers: 30-34

Publié le 19/05/2001


Coupe d'Europe - Finale
A Paris (Parc des Princes), Leicester (Ang) bat Stade Français CASG 34-30 (mi-temps: 9-15)
Coupe d'Europe - Finale
A Paris (Parc des Princes), Leicester (Ang) bat Stade Français CASG 34-30 (mi-temps: 9-15)
Temps: beau
Spectateurs: 45.000 environ
Pelouse: en parfait état
Stade Français:
9 pénalités: Dominguez
1 drop: Dominguez
Leicester:
3 essais: Lloyd (41, 79), Back
2 transformations: Stimpson
5 pénalités: Stimpson
Exclusions temporaires
Stade Français: Landreau (5e-15e)
Leicester: M. Johnson (47e-57e)
Arbitre: M. McHugh (Irl)

Stade Français CASG: Dominici - Lombard, Comba, Mytton (Venditti), Gomes - Dominguez (o), Williams (m) - Pool-Jones, Juillet (Blin 5e - 15e), Moni (Tabacco, 68) - James, Auradou - De Villiers, Landreau, Marconnet.

Leicester: Stimpson - Murphy (Gelderbloom, 77), Lloyd, Howard, Stanley - Goode (o) (Hamilton, 73), Healey (m) - Back, W. Johnson (Gustard, 35e), Corry - Kay, M. Johnson - Garforth, West, Rowntree.



MERCI AUX SUPPORTERS !
Publié le 19/05/2001


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Le STADE FRANCAIS CASG aura été virtuellement Champions d'Europe pendant plus d'ue heure, le temps passé en tête au score contre les redoutables Tigres de Leicester. Mais ce n'est pas pour rien que les Anglais présentaient les statistiques les plus impressionnantes en matière de victoires construites dans les dix dernières minutes. Un essai assassin de la panthère noire des Tigers Leon Lloyd et une transformation du solide Stimpson plus tard ont crucifié des Parisiens qui auront pourtant tout tenté.

Il ne restait que quelques minutes de jeu dans cette finale et Diego Dominguez venait de passer un drop qui donnait l'avantage aux Champions de France (30-27). Un avantage que les supporteurs parisiens pensaient décisif.

Mais pour la troisième fois de la rencontre, le centre des Tigres bondissait sur son aile droite prenant jambes à son cou et ballon sous le bras pour sceller un duel aussi intense qu'équilibré entre le champion de France et le champion d'Angleterre.

Pourtant, le début de l'après-midi avait été nettement moins palpitant que ce dénouement dans un Parc des Princes aussi plein qu'aux bonnes vieilles heures du Tournoi.

Installés dans le camp français, les coéquipiers de Martin Johnson tentaient de trouver une faille dans la défense bleue mais gâchaient le beau mouvement par un en-avant à dix mètres de la ligne.

Le reste de la première période était une succession de longs coups de pied entre deux équipes qui cherchaient à amener le jeu dans le camp adverse.

Et dès qu'une formation tentait un lancement de jeu, elle se heurtait à une organisation défensive parfaite, même quand les coéquipiers de Christophe Juillet se retrouvaient à 14 après une brutalité de Landreau (5e).

Tigres et Parisiens s'en remettaient donc à leur deux buteurs pour faire la différence.

Meilleur réalisateur de la compétition avec un total de 188 points, Dominguez enquillait cinq de ses six tentatives, dont la dernière juste avant la pause, de son propre camp pour prendre une avance de six points sur son vis à vis Stimpson (15-9).

Mais dès la reprise, les 40.000 supporteurs parisiens déchantaient.

Côté gauche, le centre de Leicester Howard renversait complètement le jeu avec un grand coup de pied que récupérait Murphy. L'ailier trouvait Lloyd qui inscrivait le premier essai de la partie (41e).

Quinze minutes plus tard, une nouvelle chevauchée de Lloyd permettait à Leicester de récidiver.

Arrêté par Dominici alors qu'il filait dans l'en-but, Lloyd offrait une pénalité à 5 mètres de l'en-but adverse que Back mettait à profit pour ramener les deux équipes à égalité (21-21).

Dès lors, le match ne pouvait que se finir sur un coup du sort ou un geste de génie. A la 78e, les Parisiens croyaient que ce serait le drop de leur buteur, auteur des 30 points de son équipe (30-27).

Mais c'était sans compter sur Lloyd, une assurance tous-risques pour les Anglais qui remportent leur premier trophée sur la scène européenne, s'ajoutant à trois titres nationaux consécutifs (1999, 2000, 2001).

Dans les esprits parisiens, la déception était bien entendu immense.
LA GRANDE SATISFACTION VIENT DES SUPPORTERS PARISIENS QUI ONT REPONDU PRESENT !Les joueurs y ont été trés sensibles et ils les remercient pour leur soutient. Leur présence a été pour le Club une victoire.
Aprés le match ,les joueurs,leur famille et amis se sont retrouvés à la mairie de Paris pour une soirée mémorable où le groupe a prouvé qu'il était inébranlable.
Mais déjà, le nom de Biarritz revenait dans toutes les discussions. Dimanche après-midi, le Stade joue sa qualification contre les Basques. Raison de plus pour venir faire la fête à Jean-Bouin.
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